Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/07/2014

LES YEUX HUMIDES

 

 

Les oiseaux sont présents.

Pour quelques instants, je suis un vent serein.

Je voudrais tant que me sourit le destin.

Il serait à même à faire le bonheur de nos enfants….

 

L’amour nous est offert. 

Je crois aisément que les fleurs sont amoureuses.

Je sais, la plume de mon âme est fiévreuse.

Et la nuit, les étoiles deviennent des perles de lumière….

 

Ma vie, elle, je la vis. 

Que plus jamais la maladie ne m’idéalise.

L’azur du ciel et le temps poétisent.

Mais la brume de mes yeux sait que je la supplie….

 

Le jour, je me perds. 

Je marche sans même savoir où je vais.

À jamais, mes handicaps, je les hais.

Et j’entends au loin venir me chercher la lumière….

 

Ô mon Amour, je t’aime.  

Saches que tu es tout ce que j’attendais.

Tes préférences, je les connais.

Le temps cherche à nous écrire un beau poème….

 

Mais mes yeux sont humides.  

Pour quelques minutes à peine, je fus le vent.

Aurais-tu entendu chanter les goélands ?

Et, grâce à toi, mon Amour, tout redeviendra limpide….

 

 

Jacques

 

 

 

10/07/2014

AIMER…, AIMER

 

 

Aimer..., Aimer.

Je dis qu'aimer est

La plus grande richesse,

La plus éternelle

Que l'on possède seul, en soi.

    Aimer, c'est un art

    L'amour est un art,

   L'art du partage,

 Et de la compréhension.

 

Aimer, c'est être vrai,

C'est respecter ce vrai.

Aimer, c'est un devenir

Peut-être plus solide.

 

          Aimer...,

C'est une exploration de l'autre

   Et aussi…, de soi-même.

 Aimer..., c'est peu facile.

 

Aimer, c'est vouloir vivre.

C'est un désir profond de vie, d'espérance.

C'est une chaleur, c'est une lumière.

Aimer..., c'est pouvoir être heureux,

     C'est une source de bonheur.

 

Aimer..., c'est un immense

Jardin de porcelaines.

Fragiles, mais si belles,

Qui n'existent que

 

 Pour ceux qui s'aiment.

  Et que l'on cultive nuit et jour

   De peur qu'elles ne se brisent.

 

Aimer, c'est un besoin de vibrer.

 Aimer, c'est découvrir ou redécouvrir.

 

Aimer, c'est donner beaucoup de soi-même

     Sans jamais attendre de recevoir.

          Aimer, c'est une passion,

                       

 Peut-être une passion de vie,

Mais certainement, une raison de  vivre.

 Aimer, c'est être sincère.

 C'est découvrir un autre monde

 À la fois merveilleux et fragile

 

 Qui se développe

  Tant la richesse de l'amour

        Est profonde et puissante.

 

Cet autre monde

Est le nôtre, meilleur à nos yeux,

Tant un bonheur moral se nourrit

  De désirs, d'épanouissement,

            De tendresse et de sensibilité.

 

Aimer, c'est le soleil de notre vie.

C'est un asile de réconfort,

             C'est un miroir à vibrations.

 

 C'est aussi un sourire

Qui demeure en ton cœur.

      Aimer, c'est vouloir vivre,

 Mais vouloir vivre heureux.

 

Aime, c'est lutter contre l'incertitude

Qui nous détruit en son passage.

Aimer, c'est aussi affronter la vie

S'affirmer au plus profond de soi-même.

 

 Aimer, c'est aussi se trouver

 Une place solide et constructive.           

Devant toute amertume prononcée.

 

Aimer, c'est encore savoir s'exprimer,

Être complice de l'autre.

Savoir aussi qu'il peut faire souffrir,

            

Et, faire mourir sans même le vouloir,

  Sans trop savoir pourquoi ni comment.

 

Aimer, ce n'est pas seulement 

S'abandonner dans l'élan d'un instant,

Et se laisser glisser dans cette douce chaleur

Qui nous envahit.

 

   C'est surtout une reconquête

De chacun de ses instants.

     Il n'y a pas de répit en amour.

L'amour est exigeant,

Il demande que l'on se surpasse chaque jour.

À chaque souffle de vie.

                       

L'amour exige qu'on le conquière.

 

Aimer, c'est aussi pour cela garder intacte

Cette capacité d'écouter l'autre.

De le sentir vibrer.

De suivre ses élans, ses hésitations,

Ses doutes, ses certitudes,

 

De saisir ses fluctuations

Les comprendre, les adopter,

Les faire siennes au delà de nous-mêmes.

 

Parce que l'autre est aussi vie,

Il n'est pas figé,

Comme seule la mort  peut l'être.               

 

L'autre dans ses mouvances,

Ses différences,

         Il bouge, il change.

Il vit.

 

Aimer l’être aimé,

Ce n'est pas toujours facile,

Car l'on se perd un peu à suivre  

Ses mouvances.

 

On en souffre parfois.

 

Et l'on plonge dans toutes ces contraintes

     Qui nous détruisent d'incertitudes,

       De doutes, et même d'insatisfactions.

 

Aimer l'autre c'est parfois

Aussi mourir un peu,

L'aimer, c'est encore l'espoir de le garder

 

Malgré les conflits qui surgissent.

 

Aimer l'autre, c'est précisément vouloir

L'épouser dans cette mouvance;

Cette différence de chaque instant,

Même la plus insaisissable,

La plus incompréhensible,

La plus inattendue.

 

  Et toujours chercher à mieux la saisir

        Et mieux la comprendre.

 

Aimer, peut être un paradis

De bonheur et de certitudes

Ignorant les doutes, les perturbations.

 

Imprégné de couleurs et de rêves,

Bercé d'espérance et recouvert de lumières.

 

Aimer, C'est plein

De choses merveilleuses

C'est aussi une marque de respect,

Le respect de l'autre

 

   C'est aussi l'aider

     Jusque dans ses différences.

 

Aimer, ce n'est pas seulement

Pouvoir s'abandonner sur une épaule.

 

            Trop bref répit

            Que l'on voudrait prolonger,

            Tant il est bon et doux.

 

Mais ce répit n'est qu'une pause,

Un encouragement à repartir

À cette conquête, à cette écoute, à cet assaut,

À cette recherche éperdue de l'autre.

 

On ne cesse pas d'aimer.

Mais on ne cesse jamais de découvrir

Cette profonde exigence de l'amour

 

   L'amour, c'est merveilleux

 C'est éblouissant, c'est passionnant,

     C'est riche de dons, d'élans.

Parfois douloureux, très douloureux.

     Mais c'est un besoin éternel.

 

L'amour peut faire mal. Très mal.

C'est une lutte incessante contre soi.

Afin de conquérir l'autre.

     Et l'on n'en fait jamais assez.

 

L'amour, c'est le don de soi.

Un élan, un surpassement de soi

Toujours plus haut, toujours plus loin.

     Toujours plus absolu.

 

L'amour,

C'est un bon prodigieux vers l'autre.

Suivi d'un autre bond.

Puis d'un autre encore.

    Et ainsi toute la vie.

 

Aimer, c'est aussi une passion

Délirante de vie,

C'est encore se montrer

Plus fort pour l’être aimé

Afin de surmonter

Avec lui les épreuves.

                 

Mais aimer,

C'est parfois mourir de ne plus savoir

De ne plus pouvoir, de ne plus comprendre.

 

Aimer trop te détruit

Tu te déchires dans la souffrance.

 

    Apprends à garder pieds sur terre.

         Car de ne plus pouvoir aimer,

             Tu en souffres,

                Tu cherches à disparaître.

                 Tu en meurs sans que personne

                  Ne puisse venir à ton secours

 

Et devant l'abandon,

Tu te détesteras,

Tu seras dépouillé de tout,

Tu seras désarmé.

 

 Tu te retrouveras nu,

  Et dépourvu dans l'absolu.

      Toi, seul, tu t'abandonneras

         Car plus rien ne te passionnera.

 

Il te faudra alors réinventer

     Un monde et une autre vie….

 

 

Écrit à Denain,

Le 15 octobre 1985

 

Jacques

 

                                             

08/07/2014

TES RIRES ME FONT PLEURER

 

 

 

Tu as beau avoir

Eu tous les diplômes du monde,

Mais tu triches en affirmant

Le contraire.

 

 

Tu te crois heureux ?

Mais tu ne l'es pas.

 

Tu t'inventes un bonheur

Au travers de ce qui n'existe pas.

 

Tu m’as dit un soir

Que Tu m’aimais.

Et depuis, tu jubiles

En draguant des inconnus,

Tout ça pour voir ma réaction.

 

De tes rires tricheurs,

Je n'en crois rien

De tes rires moqueurs,

Je n'en pense rien.

 

Tu as trahi ma confiance.

Et pourtant, j’ai su te pardonner.

 

L'amour n'est pas un jeu.

Tu étais à même à mieux me comprendre.

 

J’ai bu tes mots d’amour

À tel point que je me suis perdu.

 

Je t’ai vu dans les bras

D'un autre.

Tu m’avais fait

Croire que mes larmes

N’avaient aucune valeur.

 

Et je t’ai cru.

 

Aujourd’hui,

Tu me dis que d’aimer

Ne t’avait servi à rien.

 

Depuis, tu ris

À ne plus en avoir le contrôl.

 

Je sais,

Peut-être ris tu pour ne pas pleurer ?

Je sais,

Peut-être aussi ne veux-tu plus pleurer ?

Pour ne jamais plus souffrir ?

 

Pourtant, tes rires ne sont pas justifiés.

 

Le malheur est présent.

Ne joues pas l’inconscient.

La douleur ne peut te faire sourire.

 

Je sais aussi,

Que les larmes font très mal,

Que les larmes abîment le visage.

 

Je sais aussi,

Qu'un visage est fragile

Et que ce n'est pas toujours facile.

 

De tes jours, tu attends.

 D'attendre, le temps passe

Et ton miroir rivalise avec les jours heureux.

Mais tu en oublies le sourire d'une vie....

 

Tu observes le mensonge

De tout ce qui te promet

Un avenir sans aucune sincérité....

 

La vérité te fait souffrir,

La vérité te fait mourir

Parce qu'elle sait que la souffrance,

Tu ne pourras plus jamais la fuir.

 

Le désespoir habite ton âme

Et tu crois savoir

Que l'espoir est un sourire

Que l'on te vole.

 

Et tu n'y croies plus.

 

La morale ne te sert à rien.

Pour ne pas te blesser, je garderai ton anonymat.

 

Tu étais porteur d'espoir,

Et pourtant, tu détruis tout ce que tu touches.

 

Je te souhaite le meilleur,

Et de rencontrer l'homme qui saura te supporter.

Malgré toutes tes erreurs, je te souhaite d'être heureux.

 

Mais peux-tu comprendre

Que tes rires me font très mal ?

 

Tes rires moqueurs me font toujours pleurer.

 

Écrit à Denain,

Le 3 janvier 1986

 

Jacques

 

 

*********************

FUIR LA DOULEUR

 

 

À mes yeux, la peur est humaine.  

Peu présent, le Soleil est de bonne humeur.

Les ruptures font saigner nos cœurs.

Et moi, je ressens les gens qui éprouvent de la peine….

 

Le vent vient se confier. 

Les fleurs me disent craindre son passage.

En me parlant d’amour, elles voyagent.

Je leur fredonne une chanson pour les réconforter….

 

Silence ! Le vent pleure. 

Il m’avoue ne point pouvoir contrôler sa force.

Comme moi, il espère avoir des réponses.

En lui parlant d’amour, je retrouve la magie des heures….

 

Les frissons me gagnent.  

Je sais, la peur cherche à ébranler nos émotions.

Néanmoins, elle veut me mettre la pression.

À force de vouloir rechercher les couleurs, je stagne….

 

Que les orages ne me grondent.  

Le Soleil me montre ses humeurs nostalgiques.

Le temps me chante une douce musique.

Je crois qu’elle veut voir grandir les amours du monde….

 

Je pense que le vent s’en réjouit. 

Ô mon Amour, dis-moi les mots qui me rassurent.

Je pourrai ainsi retrouver la joie et sa mesure.

Vois combien je fuis la douleur…. Et je te chanterai la vie.

 

Jacques

 

 

 

06/07/2014

PRISONNIER D'UN PASSÉ

 

 

 Traumatisé par la douleur du passé,

 Il s'étrangle devant ce miroir

 Qui lui rappelle

 Tout ce qu'il a voulu effacer.

 Il sait qu'il ne peut oublier,

 Et ne peut se taire.

                                 

 

Car ne veut à aucun prix,

Revivre ces moments assassins.

 

Son vœu le plus cher était

D'attendre un jour meilleur.

Ce jour meilleur aurait pu lui briser ses chaînes.

 

Ces chaînes qui faisaient de lui un prisonnier,

Un prisonnier de souffrance,

Un prisonnier d’un étrange malheur.

 

Il vivait de ses larmes et de ses craintes.

Il broyait de ces cauchemars effroyables,

Ne pouvait dormir sans crier.

 

Car toutes ses nuits l'appelaient

De son ombre qui ressemblait

Étrangement à un voile lumineux

La peur régnait en lui

Sans qu'il ne puisse y échapper.

 

Pourtant, il voudrait

Tout chasser et ne plus y revenir.

Il ne voudrait y creuser sa tombe.

                         

Mourir, ferait étrangement son bonheur,

Et vivre, une passion expressive.

Non pas vivre de vouloir mourir

Sans certitude d'un bonheur.

 

Réminiscence de ces nuits horribles.

Réminiscence  de ces longues nuits froides.

Mémoire d'une pénible souffrance.

Un passé de cauchemars

Dont il demeure encore prisonnier.

 

Peu de tranquillité dans sa mémoire.

Sans répit, il gémissait.

Il ne pouvait dormir.

Ses yeux ne pouvaient se fermer,

Car l'incertitude d'une bonne et douce nuit 

Le tourmentait.

 

L'enfer régnait autour de lui.

Ne pouvant se défendre,

Il hurlait dans sa tête

Des cris étouffés

Sans qu'aucun son

Ne pénètre dans une pièce voisine.

 

Mon Dieu qu''il avait mal !

Mon Dieu qu'il souffrait !

 

Mais pourquoi ?

 

Seul, il vivait de ces cauchemars

Envahi par la douleur,

Il pleurait. Et il s'interrogeait.

Sans réponses, il savait 

Qu'il était condamné.

 

Souffrir devenait une habitude

Dormir devenait son enfer

Son sommeil devenait perturbateur,

Car fatigué, il était.

Mais il ne pouvait s'endormir.

                                    

Toutes ces nuits,

Le même cauchemar

Recommençait.

 

Il savait qu'il ne pouvait y échapper.

Seulement, cela devenait presque routine.

Pourtant, la douleur s'accentuait.

Et rien ne pouvait y remédier,

Si ce n'était qu'à attendre.

 

Des nuits, encore des nuits,

Toujours des nuits.

Des nuits froides,

Humides de sueur,

De peur, de crainte,

Et de douleur.

 

Il ne comprenait plus rien

Et ne voulait plus comprendre.

Il demeurait sombre dans ses regards.

 

Il était pris de vertiges,

Car il ressentait des douleurs osseuses.

 

Mais pourquoi?

 

La sueur trempait ses draps.

Il se tournait de gauche à droite

Il s'allongeait sur le dos, sur le ventre.

Aucune position ne le mettait à l'aise.

 

Mais pourquoi ?

 

Il voyait des images

Et des visages

Que sa mémoire

Ne reconnaissait même pas.

 

Il vivait la douleur

Et croyait en mourir.

Car il ne pouvait bouger

Il ressentait cette douleur

Comme une paralysie générale.

 

Aussi bizarre,

Il hurlait une certaine hauteur

Peut-être avait-il peur ?

Peur de tomber ?

Ou alors était-il pris de grand vertige ?

 

Que comprendre ?

Que croire ?

Revivait-il une tragédie ?

 

La nuit lui faisait peur.

Et le jour, il fuyait.

Mais pourquoi fuyait-il ?

 

Car la nuit le retrouvait toujours

La nuit l'attendait.

Et ses cauchemars étaient

Encore plus présents que jamais.

 

Des nuits de torture.

Des nuits de souffrance.

Des nuits d'incompréhension.

Des nuits d'incertitude.

Et des jours de grande tristesse

Accompagnés de larmes....

                  

Prisonnier d'un passé.

Prisonnier de ses cauchemars.

 

Souffrance de l'obscurité,

Souffrance de la lumière,

Toujours ignorant.

 

Mais pourquoi devait-il autant souffrir ?

 

Il espérait la délivrance,

Car il éprouvait du dégoût.

                       

Ces nuits étaient horribles,

Trempées des frissons 

Du désespoir.

 

La nuit a frappé à sa porte.

Et pourtant, il respire encore.

Sans savoir comment ? Ni pourquoi ?

 

Il pleure de sa profonde ignorance

Car il a douté de la vie.

Et, il a même douté de lui,

Pour tout dire, il a douté de tout.

 

 Souffrance et désespoir.

Il voulait vaincre sa peur.

Il voulait combattre ce cauchemar.

Jusqu'au jour où, en pleine nuit,

Une voix lui dit :

                     

« C'est moi ».

«  N'aies plus peur ».

 « Je suis présent ».

«  Je suis ton protecteur ».

«  Je sais que tu n'étais pas encore prêt », 

« Mais il fallait que je revienne ».

«  Car ma place est auprès de toi ».

«  Trop de temps, j'ai souffert

 De t'avoir abandonné ».

 

« Saches que je ne te quitterai plus ».

«  Je t'aiderai ». 

«  Je te protégerai ».

« Je t'ai tant écouté ».

« Mais je ne pouvais me manifester ».

« Je n'avais pas le droit

  De revenir trop tôt ».

« Ta confiance m'a aidé ».

« Tes appels me torturaient ».

« Tes cris m'ont déchiré ».

«  Ton amour m'a récupéré

«  Et cela me rapproche de toi ».

« Toutes tes souffrances m'ont alarmé ».

« Ta sincérité et ta fragilité

 Ont été mises à l'épreuve »,

« Mon fils me revoilà »,

« Et ce pour toujours »....

 

Mon Dieu, il ne pouvait en croire ses yeux.

Il croyait que son cœur allait le lâcher.

Il croyait mourir de l’absence de son Papa.

                             

Mon Dieu que lui est-il arrivé ?

Sans dormir, il reprenait des forces.

Sans rêver, il reprenait confiance.

Sans attendre, il se confiait au lieu sûr

De son messager,

De son protecteur.

 

Son protecteur repose dans un cimetière

Et depuis,

Il croit en son protecteur

Qui a su effacer quelques cauchemars

Qui a su atténuer sa douleur

Qui a su le comprendre mieux que personne.

 

Il se reconnaît dans l'insuffisance

Et devant cet étrange miroir.

             Il se disait :

 

      « Est-ce moi le prisonnier du passé » ?

      «  Ou lui, mon protecteur » ?

      «  Les deux  ?  Peut-être » ?

 

Victime de cauchemars

Il ne pouvait comprendre.

 

Souffrir et devenir.

Le passé est passé.

Mais le passé n'a pas su effacer

Les traces d'un rôle manquant

Et d'une perte incomprise.

 

Si présent est ce passé

Par des cris, il te réclamait.

Et devant cette souffrance, tu revenais….

 

Silence de certitude,

Il pleure.

 

« Papa, je ne savais me défendre ».

 

Comprendre est son devoir.

Après la mort, une naissance a suivi.

Ils n'ont pu se reconnaître,

Mais ils ont dû certainement 

Se croiser quelque part.

 

Mais pourquoi souffrir autant ?

 

Papa, mes larmes pouvaient

Désormais se sécher.

 

Tu es encore plus présent que jamais.

Ciel ! Voilà que découverte existe,

 

Prisonnier de la mort.

Prisonnier dans l'au-delà.

Son passé n'a pu résister.

 

"Certitude de présence"

                   

Protecteur,

Tu es irremplaçable.

 

 

Écrit à Denain,

Le 02 octobre 1985

Jacques

 

 

05/07/2014

À LA RENCONTRE DE L’INEXISTENCE

 

 

C'est à la tombée du jour,

 Juste avant le coucher du soleil,

Que tout se transforme....

 

Une terre se refroidit

Devant une source de chaleur

Qui, incroyablement, s’éteint.

 

Un dernier rayon de lumière

Vient ainsi mourir sur un visage

Qui s'asphyxie sans appel à l’espoir.

 

Une obscurité profonde

Recouvre toute la surface de l'horizon

Qui, déjà, se noie dans le silence

Qui, inévitablement, ne vient de nulle part....

 

Un étranger, au sombre visage

Se promène sur un chemin désert

Et fuit, ainsi, l'inexistence de la vie....

 

Une nuit glaciale.

Une terre de solitude.

Un silence effroyable.

 

Ce climat de persécution menace l'étranger

Qui, ayant perdu sa mémoire, ne craint le danger

Qui, de son coma, ne peut croire à aucune passion.

 

Il ne pouvait crier la vie

Qui, hélas, ne cherchait qu’à le détruire.

 

Devant ce mystère qui s'accentue.

L'étranger, lui, marche, inconsciemment,

Dans l'immensité de ce sombre désert

Qui ne le mènera jamais nulle part.

 

Des frissons de frayeur

Et des frissons d'incertitude

Dominent ce paysage

Que son délire soupçonne.

 

Cet étranger n’est que moi.

Je me suis retrouvé loin de mes proches.

Hélas, c’est pour cette raison que la vie m’échappa….

 

L'étranger court au loin,

Et disparaît sur ce chemin

Qui lui est encore inconnu.

 

Devant ce silence effroyable

Qui ne peut que lui ronger les sangs

Et, sans crier le vide qui l'étrangle,

 

L'étranger vagabonde

En brisant ce mystérieux miroir sans avenir

Dans lequel, il a cru rencontrer son inexistence.

 

 

                          Écrit à Denain,                         

Le 24 novembre 1985  

                                                         

Jacques

 

 

******************** 

04/07/2014

SI HAIR, C'EST AIMER

 

 

Si tu me parles de haine.

Dès lors, je te parlerai d'amour.

 

Si haïr et aimer sont complices.

Tu te prosterneras pour toujours.

 

Tu en pleuras devant tant de supplices.

Car on en meurt...! De la haine provoquant tant de peines.

 

Car tu dois savoir qu'avant de haïr,

Il faut avant tout avoir et savoir aimer.

 

Si tu hais, c'est que tu as aimé,

Ou alors que tu aimes encore.

 

Pour haïr, il faut être au moins deux.

De même que pour pouvoir s'aimer.

 

Si parfois l'Amour et la haine sont en désaccord,

C'est que l'incertitude et le doute habitent ton coeur.

 

Si tu as été trahi..., et que tu n'en es pas plus heureux.

Je voudrais que tu haïsses davantage pour mieux aimer.

 

Si haïr te suffit, c'est peut-être que tu ne veux plus aimer.

Et que par trop de trahison, tu ne sais plus comment aimer.

 

Pourtant, je peux te dire et te confirmer

Que mieux vaut aimer que haïr.

 

Que de trop haïr suffit sa peine et tu t'en verras mourir.

Mais qu'aimer est un immense désir.... Celui de vivre heureux.

 

Je préfèrerais t'aimer

Plutôt que de mourir....

 

 

Écrit  à Denain, 

Le 09 Janvier 1986

 

Jacques

 

AVANT DE MOURIR

 

 

 

VIVRE ENFERMÉ DANS CE MONDE

QUI NE RÉPOND PLUS AU RESPECT DU RÊVE.

 

SAVOIR QU'IL N EXISTE AUCUNE LOI

QUI NE RESPECTE L'AMOUR.

 

VIVRE DANS L’ENFER DE CE MONDE EN PÉRIL

OU JE DEMEURE PRISONNIER.

 

ATTENDRE LA DESTRUCTION

POUR ME LIBÉRER DE CES CHAINES.

DE CES CHAINES LOURDES ET PESANTES

CONSTRUITES DE MAILLES ROUILLÉES.

 

OU LA CRUAUTÉ MORALE TUE TOUTE SENSIBILITÉ,

OU L’INNOCENCE EST CONDAMNÉE,

OU LA MORT EST CERTAINE.

 

DE CES CHAINES QUI FONT AFFREUSEMENT MAL,

DE CES CHAINES QUI FONT DOULOUREUSEMENT SOUFFRIR,

ET JAMAIS SE BRISERONT,

 MON SANG JAILLIT..., ET SI CE SANG JAILLIT

C’EST PARCE QUE LA PREMIÈRE MAILLE

DE CETTE CHAÎNE EST UN CŒUR....

 

UN CŒUR QUI CRIE, UN CŒUR QUI SOUFFRE,

UN CŒUR QUI SE MEURT....

 

CHAQUE  MAILLE REPRÉSENTE UNE SOUFFRANCE,

UNE TRAHISON, UNE DOULEUR PROFONDE DE HAINE

ET DE DÉCHIREMENT.

 

SOUFFRIR EST UN ENFER,

ET, VIVRE EST UN CAUCHEMAR.

 

JE SAIS..., BIENTÔT, JE VAIS MOURIR.

JE SAIS AUSSI QUE LA DOULEUR NE SE PARTAGE PAS.

 

SEULEMENT AVANT DE MOURIR

JE VOUDRAIS PARTAGER UN PEU D'AMOUR.

JE VOUDRAIS TUER CET ENFER ET POUVOIR T’AIMER.

 

TOI QUI EXISTES CERTAINEMENT QUELQUE PART,

JE VOUDRAIS POUVOIR PARTAGER ET TE CONFIER

CE CŒUR QUI SOUFFRE ET QUI NE CHERCHE QU’À T’AIMER.

 

SI TU EXISTES,

JE VEUX VIVRE.

TU PROLONGERAS MA VIE.

 

ÉCRIT À VALENCIENNES

 LE 5 JANVIER 1986

 

JACQUES

 

 

02/07/2014

MES PROFONDS ÉMOIS

 

 

Mon silence est à l’attente du hasard.

Quel secret détiendrait-il devant l’absence

Qui avait meurtrit mon cœur peu bavard ?

Lâche prétention que de semer la fleur de l’ignorance.

 

Le refus de vivre comme un animal

Abandonné par ses maîtres, par ailleurs saches

Que si mes larmes ont cultivé le fruit du mal,

Il naît bien plus loin un bonheur qui, lui, se fâche….

 

Dès l’aube, il me faut rompre ce silence,

Car le rêve est un réel besoin et j’y ai recours.

Et une nuit confiante m’apporte à son tour,

La prétentieuse âme fatale que raffine l’espérance….

 

Il n’est nul enfer à vivre que celui

Affligé par le désarroi qui abîme la ferveur du rêve,

Ce n’est rien d’autre que le désespoir que fuit

L’infortune amour éphémère impatient d’une trêve….

 

Que si l’amour me blesse dans mes profonds émois,

Je n’implorerai pas la mort pour issu, j’échapperai au destin

Pour mieux panser mes plaies. Seul je défierai le malin

Et m’offrirai l’ultime raison prêchant l’accomplissement de soi.

 

Écrit à Valenciennes

Après une rupture de

Septembre 90

Le 22 Septembre 1991

 

Jacques

 

 

 

 

01/07/2014

LA VIOLENCE TUE

 

 

J’entends pleurer des hommes. 

À mes yeux, les amis sont là pour s’entraider.

Le langage est fait pour communiquer.

Avec ténacité, le Soleil m’avoue aimer la couleur jaune….

 

La violence est la pire des ennemies.

Je sais, d’autres n’ont pas le même point de vue.

Le temps, lui, me parle sans aucune retenue.

J’écoute l'azur du ciel et les oiseaux chanter en harmonie….

 

Je déteste les querelles. 

Et pourtant, des gens se crêpent le chignon.

Le Soleil me dit flirter avec les saisons.

Mais, un peintre veut revoir les nuances de ses aquarelles….

 

Mon cœur bat pour aimer. 

Je vois des amis se bousculer de jalousie.

Hélas, les yeux blessés, je m’enfuis.

Cependant, aucune violence ne pourra m’apprivoiser….

 

Je crois que se plaint notre planète. 

Mon Amour, tu vois ! Je poétise avec le temps.

La lune veut écouter le chant des océans.

Je tais la cruauté avec laquelle des gens se maltraitent.

 

Mais des hommes pleurent.  

Je dois alors contempler l’immensité du ciel.

Les abeilles veulent nous offrir leur miel.

Je crains que la violence ne tue tout espoir et bonheur….

 

Mon cœur chante pour aimer. 

Bien trop de malheurs sont nés de discordes. 

Et les guerres meurtrissent notre monde.

Ô mon Amour, je veux me perdre au large de tes baisers….

 

Mon ciel ne veut plus être offensé. 

Grâce à l’amour, ces gens pourront redécouvrir la vie.

Je crains que ces guerres ne les aient anéantis.

Et pour le meilleur, mon Amour, je suis heureux de t’aimer….

 

Jacques

 

 

 

29/06/2014

COMME RÊVER

 

 

COMME RÊVER PEUT ÊTRE MERVEILLEUX

 

 

 

Seul dans sa chambre

Il s'ignore.

Il veut s'envoler ailleurs :

Reposer quelques instants

Dans son imagination

Qui pourrait l'emmener

Loin de tout.

 

  Sa tête repose sur l'oreiller,

  Et le reste de son corps

 S'étend sur le lit.

 

Il pleure encore.

Mais se moque de l'instant,

Car rêver lui ferait

Le plus grand bien.

 

Une musique très douce

 Vient lui effleurer l'ouïe,

 Et ses yeux se ferment.

 

Il s'évapore, s'échappe,

Et s'éloigne de tout.

 

 Dans sa tête, le vide complet.

Le voici à la recherche

Et, à la découverte

D'un tout autre horizon.

 

Le calme descend.

Quelques musiques parviennent

Encore jusqu'à lui.

 

Horizon bleu

 Par la pureté d'un ciel serein

Par la mer calme,

Immense dans sa grandeur.

 

Le bruit des vagues

Venant se jeter contre les rochers

Emportant au loin avec elles

Le souvenir du moment

Dans leur éternel mouvement.

 

Le soleil qui découvre

Son corps étendu

Sur le sable chaud.

 

Ses yeux se posent

Sur un coquillage muet.

 

 Ses mains caressent le sable doré.

 

Calme est la mer, belle, et bleue.

Splendide est ce ciel étincelant

Des rayons du soleil.

 

Protégé par les rochers,

 Il découvre

Les merveilles et les mystères

De la nature.

 

Il fait très chaud,

Et la tranquillité de cette mer

Le détend de sa fatigue.

 

Oh comme il aime çà ....

 

Le bruit des mouettes

Volant en rase-mottes.

Ces mouettes qui se nourrissent

De toutes ces richesses de la mer bleue....

 

Un vent très léger

   Lui apporte un frisson de fraîcheur.

 

Il se sent à l'aise

Devant la douceur de cette plage

Rien ne le  perturbe.

Par contre, il savoure

Pleinement l'air pur

Qu'il prend plaisir à humer.

 

Bientôt le soleil se couche

Et il ne veut surtout pas manquer cela.

 

Splendide !

Le soleil lance de multiples reflets

De teintes merveilleuses

 Avant la tombée du jour.

 

En pleine extase

Devant ce crépuscule aux couleurs

Profondes de vie et d'espérance,

Il se libère de tout.

 

Toutes les lumières scintillantes

Et remarquables de couleurs,

De ces couleurs pénétrantes,

Il vibre de son état.

 

Que c'est fantastique !

Formidable.

Les couleurs flottent

Sur la surface de l'eau.

 

Quelles richesses extraordinaires

Recèlent la nature.

 

Comment ne pas aimer cela

Quelle splendeur !

         

  Il se sent léger....

                 

Où suis-je ?

Est-ce possible ?

 

 

 

Jacques

 

 

Écrit à Denain,

                                         Le 03 Octobre 1985                                          

 

                                     

 

                                           

26/06/2014

LA MAGIE DES MOTS

 

 

Mon âme n’aspire qu’à la paix.  

Je sais que des gens sont dans le besoin.

Les promesses font fuir les dauphins.

Et dans l’océan qu’est ton cœur, je m’y plais….

 

Je me plonge dans tes horizons.  

Mon Amour, tes pensées soignent les miennes. 

Je sens ainsi ton âme devenir magicienne.

Le vent me dit adorer attiser les braises de notre passion….

 

Notre Terre s’adonne à la magie. 

Pourtant, elle sait que ses fleurs sont magnifiques.

Elle sait que ses roses demeureront lyriques.

Nul ne pourra leurs dire qu’elles nous jouent la comédie.

 

Je veux que le Soleil les soutienne. 

Comme moi, il apprécie ainsi la magie des mots.

Depuis, le temps veut me jouer du banjo.

Mais je crois que des larmes ruissellent en mes veines….

 

Pourtant, j’ai réappris à vivre. 

Avec toi, mon Amour, tout me paraît possible.

Tes sourires sont pour moi irrésistibles.

Que d’un parfum de folie, la lumière soit plus réceptive !

 

Elle me dit bien me connaître. 

Tout en écoutant sa musique, elle me dit être Reine.

Stupéfait ! Je lui dis que ma vie est tragédienne.

Et ne s’essoufflant, le vent cherche à ouvrir mes fenêtres….

 

Je vois que la lune est souriante. 

Ce beau diamant qu’est la vie ne peut m’être volé.

Ô mon tendre Amour, tu me fais chavirer.

Et la lumière de ton cœur océan demeure si envoûtante….

 

Jacques

 

 

 

22/06/2014

ÉCRIT POUR UN AMI

 

 

J’ai écrit ce texte pour un ami

Qui vient juste de perdre sa Maman.

 

 MAMAN, TU ME MANQUES

 

 

L’océan de la vie m’ouvre les paupières. 

Maman, tu sais combien ma peine est profonde.

Je crois que mes larmes effraient le monde.

Mais les sillages de ton Amour deviendront légendaires….

 

Je t’imagine entrain de chanter. 

Vois combien les oiseaux veulent t’applaudir.

Les portes du ciel viennent de s’ouvrir.

Je sais bien que tu ne veux point me voir pleurer….

 

Mon cœur se croit sans avenir.  

J’ai bien vu les signes que tu m’as envoyés.

Tes sourires viendront me réconforter.

Ô Maman, la vie a encore tant de choses à m’offrir….

 

Je sais que tu aimais tant la vie. 

Tu vois ! La lumière de ton âme chante pour moi. 

J’écoute l’horloge de ton cœur qui bat.

Et confiante, tu feras se dissiper la brume de mes nuits….

 

Le deuil me cause des tracas.

Maman, je ne sais comment le franchir.

Ô mon Dieu, Puisses-Tu nous bénir.

Au seuil de la souffrance, je ne m’y adapte pas….

 

Tu dois te reposer. 

J’avais encore tant de choses à te dire.

En rêvant, je te vois me sourire.

Dans mes yeux, tu liras l’amour qui ne peut que briller….

 

Le bonheur, tu me l’as offert. 

Saches qu’à jamais les étoiles scintilleront.

Je pleure en partageant mes émotions.

Et lorsque tu t’endormiras, n’éteins pas cette lumière !

 

Jacques

 

 

 

 

20/06/2014

AU CŒUR DES SILENCES

 

 

Veut m’écouter le temps.

J’ai mémorisé chaque instant de ma vie.

Au cœur des lourds silences, je prie.

Je plonge dans un univers qui est si différent….

 

J’ai su y étouffer mes cris. 

De mon clavier sonore, j’écris mon histoire.

Le mépris ne pourra jamais m’émouvoir.

Mon Dieu, Peux-tu écouter mon cœur qui Te chante la vie ?

 

Pourtant, mes yeux me piquent. 

La raison qui m’ébranle est un souffle de vie.

Au cœur de mes pesants silences, je prie.

Et la lumière vient me composer sa propre musique….

 

Le Soleil me prend la main. 

Ô mon Amour, je veux t’offrir le meilleur de moi.

Je respire la magie de ces instants-là.

De notre Amour naît une lumière qui éveille mes instincts….

 

Pour de l’argent, la Terre est exploitée. 

Mais ces mots ne devront plus être conflictuels.

Depuis, elle se demande si je pense à elle.

Et, de mes yeux blessés, je ne veux plus être désappointé….

 

M’avoue ne rien comprendre le vent.   

Tel un oisillon, je veux découvrir de jolies prairies.

Au cœur de mes pesants silences, je prie.

Mon bel Amour, la vie demeure un voyage surprenant….

 

Le bonheur déteste les sevrages.

Pourtant, je crois sentir la lumière qui m’étreint.

J’essuie alors les sillages de nos chagrins.

Ô mon Amour, les musiques de la nature nous soulagent….

 

Jacques

 

 

 

16/06/2014

LA VIE EST UN CRI

 

 

À mes yeux, la vie est un cri.  

Un cri sourd qui, lui, ne s’essouffle point.

Sans aucun tourment, je te reviens.

Ô mon Amour, de ta tendresse, je me languis….

 

Elle me dit faire danser les blés. 

Elle me dit faire de moi un grand voyageur.

Elle fait ainsi s’épanouir mon cœur.

Mais mes amis d’autrefois feignent de m’avoir oublié.

 

Je ne vis qu’à travers toi.  

Saches que de ton Amour, j’en ai tant besoin.

Notre belle romance se chante si bien.

À jamais, l’espoir nous montrera le chemin de la foi….

 

Mais, déjà, le temps s’interroge. 

Ton Amour est un gracieux Soleil qui m’enlace.

Auprès de toi, j’ai enfin trouvé ma place.

Savais-tu à quel point m’avaient blessé les mensonges ?

 

Les discordes, je vais les ignorer.   

L’azur du ciel nous chante son élogieux refrain.

Le fait de respirer, je souris chaque matin.

Et de vivre sans maladie ne l’aurais-je déjà tant espéré ?

 

À la colère, je lui tourne le dos.

Hélas, les coups bas me meurtrissent le cœur.

Les silences sont parfois dévastateurs.

Mais de mes cris, je n’entends que des rires et des ragots….

 

Tu vois ! Ma confiance saigne. 

Ô mon Amour, vois combien le vent nous caresse.

À jamais, nous n’écouterons que la sagesse.

Et, ensemble, nous irons décrypter le chant des baleines….

 

Jacques

 

 

 

12/06/2014

COMME LE BLEU DU CIEL

 

 

A pleuré le bleu du ciel.

Pourtant, je crois qu’il entend mes prières.

Il voudrait tant ne plus voir de civières.

Avec calme, je lui dis que notre monde est cruel….

 

Comme nous, il souffre.  

Il souffre de voir des gens qui se déchirent.

Il aimerait tant voir les enfants sourirent.

Mais il sait que dans la souffrance, on s’y engouffre….

 

Comme nous, il a ses humeurs. 

Une de ses larmes vient me parler d’amour.

Pourrait-elle chanter au grand jour ?

Alléluia, pour que s’assèche la rivière de nos pleurs !

 

Je lui dis qu’Aimer, c’est vivre. 

L’univers ne devrait plus jamais souffrir.

Vivre, c’est vouloir oser s’épanouir.

Pour respirer, je chante ces notes qui m’enivrent….

 

J’ai souvent défié la science. 

Un docteur m’a sauvé la vie à deux reprises.

Sous une pluie de mercis, je poétise.

Et la douleur nous incitera toujours à la prudence.

 

Ô mon Amour, tu vois ! Un oiseau se plaint.  

Comme le bleu du ciel, je pleure sans aucune offense.

Vois combien nos larmes déplorent la violence.

Et pourtant, je veux entendre tes sourires ô combien sereins….

 

Jacques

 

 

 

09/06/2014

MUSICIEN IGNORÉ

 

 

Mon Amour, je mémorise tes sourires.

J’entends des oiseaux qui me donnent leurs conseils.

Me séduit la Lumière qui rend grâce au Soleil.

Je veux que ma maladie ne puisse plus jamais se réjouir….

 

Le courage est un musicien ignoré. 

Rassurants, les rêves de l’univers se chantent.

Je crois que des colombes sont présentes.

Elles ne veulent plus voir mon âme déstabilisée….

 

J’écoute chanter les couleurs du ciel.  

Les brûlures de mes douleurs me mettent aux abois.

Je sais bien que la morphine me les calmera.

Et les docteurs savent que mon sang est épais tel le miel.

 

Je sais, la vie vaut le coup d’être vécue.   

Quelques souvenirs sont gravés dans ma mémoire.

L’azur du temps, lui, se montre aussi bavard.

Mais pourquoi mon âme fut-elle mise à nu à mon insu ?

 

J’écoute chanter les fleurs.  

À mes yeux, l’incompréhension reste insultante.

La maladie se montre toujours exubérante.

Mais, involontairement, de sa présence, je prends peur….

 

Ô mon Amour, vois combien je suis tien. 

Vois comme la lumière de ton cœur me protège.

Hélas, les obstacles de la vie sont des pièges.

Saches bien que ta tendresse me comble au quotidien….

 

Tu es ma Terre sentimentale. 

M’émouvants, j’ai bien mémorisé tes sourires.

Ce musicien ignoré veut m’applaudir.

Mon bel Homme, de notre Amour s’érige une cathédrale….

 

Jacques

 

 

 

05/06/2014

RÊVES ENSOLEILLÉS

 

 

 

Les regrets me font frissonner. 

Je vous avoue que les douleurs m’empoisonnent.

Ô combien l’amour fait grandir les hommes.

Il est certain que le temps qui passe est fait pour s’aimer….

 

Les rêves me transportent.   

Une vie sans amour, ce n’est point une vie.

Le vent qui souffle en est peu séduit.

Je crois sentir de douillets nuages qui m’escortent….

 

Mon Amour, chanteront nos lilas. 

Les regrets sont une terre que se laboure.

Vois combien la lumière se savoure.

Un jour ou l’autre, je pense que le ciel nous félicitera….

 

Tu vois ! Nos roses nous écoutent. 

Les vaches du pays nous feront du bon lait.

Comme nous, elles honorent la paix.

Ô mon Amour, c’est ton cœur qui efface mes doutes….

 

Tu sais, t’aimer me fait vivre. 

La consolation, tu la trouveras dans mes bras.

Pour diverses raisons, la joie se chantera.

Mon Amour, tu vois, nos fleurs nous écrivent un livre….

 

Jamais je n’ai aimé comme je t’aime. 

Avec toi, je retrouve un parfum de jeunesse.

J’adore l’ivresse de tes douces caresses.

Mon Amour, que nos rêves ensoleillés nous emmènent….

 

Jacques

 

 

 

 

02/06/2014

LES AVEUX DU CIEL

 

 

Le destin vient m’enlacer. 

Je n’ai fait que lui quémander une faveur.

L’amour doit préserver ses valeurs.

Et je vois l’azur de mon ciel qui se met à me dorloter….

 

Le Soleil du jour me convient.

Avec mes sentiments, je te construis un nid.

Tel l’azur d’aimer, ma vie, le ciel la bénit.

Ô mon Amour, de nos réminiscences naît ce refrain….

 

Vois comme les roses s’enlacent. 

La lumière de ton cœur me chante la joie.

Vois comme mon âme s’en attendrira.

Amoureusement, de mes soucis, je m’en débarrasse….

 

Ma vie veut être une jolie musique. 

Je sens tes yeux ensoleillés venir m’étreindre.

Le destin, lui, ne cherche qu’à me joindre.

Écoutes les aveux du ciel qui, eux, sont poétiques….

 

Ces roses tiennent à nous.  

Ô mon Amour, t’aimer est un cadeau gracieux.

Observes ce ciel qui fait danser nos yeux.

Je crois que les étoiles veulent apprendre de nous….

 

Vois la lune qui nous embrasse. 

Entends-tu les fleurs qui nous chantent l’espérance ?

Amoureusement, Je te fais ainsi mes avances.

Tu sais ! La lumière des amours nous exprimera sa grâce….

 

Jacques

 

 

 

30/05/2014

PAUVRES DOULEURS

 

 

Ô combien la douleur me brûle.  

Pourtant, je me dois de poétiser avec le jour.

En silence, le destin me parle d’amour.

Hélas, mon corps a toujours besoin de canules.

 

La pluie fait fuir le Soleil.  

Il voudrait tant me chanter une berceuse.

La lumière en serait si heureuse.

Les secrets qui sommeillent en mon cœur, je les lui révèle….

 

Je ne m’ennuie point à tant espérer.  

Pauvres douleurs, vous resterez incomprises.

Chut ! Me rafraîchira le froid des banquises.

Que d’un parfum de rêves, je puisse ainsi m’évader….

 

Le temps m’a dit me comprendre. 

Comme mon Époux, il ne veut plus me voir souffrir.

Mon Amour, humons les parfums de notre avenir.

Je crois que la lumière de notre Amour doit se défendre….

 

L’obscurité sait qu’elle m’effraie.  

Les docteurs doivent ouvrir leurs paupières.

Je ne veux plus mordre la poussière.

Que mes douleurs puissent me parler de leurs regrets….

 

Ma passion se veut torride.  

Les rivières ne devront plus être chagrines.

Mais ma maladie se croit plus maligne.

Si la lumière venait à se taire, ce serait un suicide….

 

Les parfums me sont utiles.  

Pauvres douleurs, mon âme ne veut être soumise.

Mon bel Amour, avec ton cœur, je poétise.

Mais je ne veux plus entendre ces docteurs qui jubilent….

 

Le vent salé vient me bercer.  

Ô mon Amour, je sais que tu as peur pour moi.

Seul l’azur de nos cœurs rayonnera.

Mais pourquoi le corps médical m’a-t-il déstabilisé ?

 

Je dois t’avouer haïr la maladie.  

Saches bien que lorsque tu m’étreins je voyage.

Notre Amour est le plus beau des bagages.

Éprouvé, mais ému, mon cœur te chante sa mélancolie….

 

Jacques

 

 

 

 

24/05/2014

UNE PLUIE DE JOLIES FLEURS

 

BONNE FÊTE MAMAN ….

 

 

POUR TOI, MA DOUCE MAMAN

QUI A DÛ RENAÎTRE AU PARADIS.

 

 

 

UNE PLUIE DE JOLIES FLEURS        

 

 

Mes espoirs ne m’abandonnent.   

Maman, les épreuves que je traverse sont pénibles.

L’amour que je ressens est invincible.

Je crois que de vertu, le temps qui passe me raisonne….

 

Le Soleil me chante l’avenir.   

J’ai bien vu les signes que tu m’as envoyés.

Tes sourires viennent me chatouiller.

Ô Maman, la vie a encore tant de choses à m’offrir….

 

Je réappris à aimer la vie. 

Savais-tu que la lumière chante pour moi ?

J’aime la magie de ces instants-là.

Tu sais, je crois connaître le gardien de mes nuits….

 

La lune nous embrasse. 

Saches que tu es si présente en mon cœur.

A même fleuri le jardin des pleurs.

Maman, j’ai la sensation de vivre des moments de grâce….

 

Le bonheur épouse ma passion.  

Tu sais, je nage dans l’océan du grand Amour.

Aimer est un voyage que je savoure.

Mes larmes qui perlent expriment aussi des émotions….

 

Le vent nous caresse. 

Chut ! Une pluie de jolies fleurs perle pour toi.

Je crois en la magie de ces instants-là.

Ô Maman, tu sais, ne saigne plus ma profonde tristesse….

 

Les oiseaux sont présents.  

Je vais pouvoir retrouver un sommeil réparateur.

Vois comme opère la magie du bonheur.

Maman, l’azur de mon ciel honore les mesures du temps….

 

Jacques

 

 

23/05/2014

AU CŒUR DES ÉTOILES

 

 

Un orage se pointe.  

Je veux que la lumière vienne me réveiller.

La douleur ne veut point me lâcher.

Je pense que les roses écouteront mes plaintes….

 

Mon Amour, j’ai cru mourir. 

En silence, j’ai passé mes nuits à te parler.

Au cœur des étoiles, je t’ai cherché.

Sache que seul l’azur de tes pensées peut me sourire….

 

Je ne vis que pour t’aimer. 

Lis en mon cœur qui est encore abasourdi.

Nos sentiments ont sagement mûri.

Et tu as vu mes larmes qui perlaient avec humilité….

 

Amoureusement, je chante. 

Du chant des roses s’en attendrit notre planète.

Chut ! Ma souffrance doit rester muette. 

Je voudrais tant que la lumière redevienne souriante….

 

Mon cœur doit se confier.  

Que Dieu Puisse panser les plaies du monde.

J’écoute le destin qui, lui, me gronde.

Tu avais compris que la maladie m’avait déjà mutilé….

 

Le ciel comprend mes paroles.   

Je reviens après deux profondes anesthésies.

Ma douleur ne reconnaît point l’ironie.

Ô mon Amour, je ressens ta lumière qui me frôle….

 

Le temps se doit de refleurir.  

En silence, j’ai passé mes nuits à te chercher.

Au cœur des étoiles, je t’ai enfin retrouvé.

Mon Amour, seul l’azur de tes sourires pourra me guérir….

 

Jacques

 

 

 

21/05/2014

BAISERS DE ROSES

 

 

Avec le temps, je poétise.  

Les marées océanes sont enchantées.

Un baiser de roses m’a réveillé.

Ô mon Amour, ta façon de m’aimer me sécurise….

 

C’est toi qui me fais vivre.  

Telle une rose, tu viens m’émerveiller.

Ta lumière vient me réconforter.

Et les mots que tu me susurres me délivrent….

 

Le destin, lui, veut me dépouiller.

Le craignant, je cherche volontairement à le fuir.

Je pense qu’il veut régir notre avenir.

À mes yeux, il est capable de venir tout bouleverser….

 

J’évite le chemin des tourments.

Comme un oiseau, je dois prendre de l’altitude.

Le ciel n’aime point voir mes incertitudes.      

De tes baisers de roses, j’en suis ô combien gourmand….

 

Mon cœur bat la chamade. 

Ô mon Amour, il te chante ses sentiments.

Je savoure nos baisers gourmands.     

Garnie de roses, mon âme devient ton ambassade….

 

Écoutons chanter notre jardin.  

Les roses habillées de pétales sont si belles.

Leurs jolies mélodies nous émerveillent.

Mon Amour, ta tendresse, je la ressens ô combien….

 

Je vis grâce à ton Amour. 

Vois comme t’aimer est un merveilleux voyage.

Tes baisers sont un langoureux langage.

Lorsque tu m’enlaces la lumière se vêt de velours….

 

Jacques

 

 

 

18/04/2014

RIRES MOQUEURS

 

 

Les orages me font peur.  

Tu vois ! L’âme en peine, je te reviens.

Les roses te le chantent si bien.

Ô mon Amour, ton cœur est ma seule demeure….

 

Le temps reprend sa mesure.  

Sans ton parfum, vois comme je me perds.

À jamais, retiens-moi dans ton univers.

Ma vie ne sait comment guérir ses meurtrissures….

 

À jamais, tu es mon essentiel.  

Mais la maladie me bat à plate couture.

Le Bonheur a ses propres mesures.

J’ai voulu me soulager dans une rivière de miel….

 

Ce fut une grave erreur.  

Mon bel Amour, je connais tes volontés.

Chantant, le vent vient nous bercer.

Sache bien que ton cœur est mon unique demeure….

 

La sagesse doit tenir son rôle. 

Le temps qui passe est une précieuse prière.

Je poétise depuis avec la lumière.

Sans frontières, chante mon cœur qui ne somnole….

 

J’aime la magie des heures.  

La lumière de ton amour m’offre ses ailes.

J’ai mémorisé les nuances du ciel.

Ô mon Amour, je me contrefous des rires moqueurs….

 

Jacques

 

 

 

16/04/2014

MON AMOUR

 

 

Les océans me fascinent.  

Ô mon bel Amour, je ne pense qu’à toi.

Je vois fleurir nos élans de joie.

Amoureusement, nos lilas blancs ont pris racine….

 

Le ciel me lit un poème.    

Dans un champ de roses, je vois tes yeux.

Le destin ne peut voir la vie en bleu.

Jamais il ne voudra élucider nos problèmes….

 

Nos cœurs sont très unis.  

L’univers des amoureux est merveilleux.

Je veux vivre un bonheur prestigieux.

Seuls tes yeux soulageront mon corps endolori….

 

Mon Amour, ô combien je t’aime.

Écoute les docteurs ricaner sous mon nez.

Tes baisers de roses perlent à volonté.

Je ressens tes caresses qui me mettent en haleine….

 

Mon cœur te livre sa vie.  

Tu entends ! Les roses nous chantent l’espoir.

Écoute mes yeux qui, eux, sont bavards.

Vois les songes de notre histoire qui nous ont tant appris….

 

Mon Amour, je suis né pour t’aimer. 

Vois combien tes baisers parfumés m’enivrent.

Tu vois comme la sagesse nous délivre.

Je comprends mieux la lumière cherchant à s’exprimer….

 

Le bonheur se vit en harmonie.  

Ô mon tendre Amour, tu es mon havre de paix.

Le temps veut comprendre nos secrets.

Et, tel le firmament, les étoiles scintilleront à l’infini….

 

Jacques

 

 

 

14/04/2014

VIVRE EST UN DEVOIR

 

 

Le temps m’écoute.   

Le ciel me dit avoir compris mes rêves.

Les docteurs ont sorti leurs glaives.

Et pourtant, je ne fais que suivre ma longue route….

 

Vivre sa vie est un devoir. 

Mon âme vagabonde sur un terrain miné.

J’ignore qu’elle sera ma destinée.

Mon bel Amour, jamais je ne pourrai te décevoir….

 

Les oiseaux te suivent.  

Je nage dans les profondeurs de tes sentiments.

Mon cœur ne peut se vider de son sang.

Que du vertueux bonheur, jamais le ciel ne m’en prive….

 

Les roses savent me plaire. 

Tu vois ! Ma plume redevient ambitieuse.

La lumière me chante une berceuse.

Hélas, le cobaye que je suis doit apprendre à se taire….

 

La lumière me caresse.  

Les docteurs savent que leur jargon me saoule.

J’entends le destin qui, lui, roucoule.

Mais l’amour qui ruisselle en mes veines l’intéresse….

 

Assurément, la vie doit se vivre.   

Que les maladies puissent déserter notre Terre.

Mon Amour, tes yeux me chantent l’univers.

Je veux que d’un parfum de roses, mon âme s’enivre….

 

Jacques

 

 

 

11/04/2014

À L’ENCRE DE ROSES

 

 

L’obscurité me fait si peur.  

L’homme blessé que je suis se doit de réagir.

L’azur du temps cherche à me sourire.

Et les fleurs du ciel me font part de leur bonheur….

 

Depuis, mes rêves s’imposent.    

Je crois marcher sur des nuages fleuris.

D’un mot d’amour, le vent se languit.

J’écris mon bonheur avec de l’encre de roses….

 

Ô mon Amour, ne rougit pas. 

Écoutes les roses qui chantent la passion.

Je vis sur les plaines de tes horizons.

Laisses la lumière des amours nous montrer sa joie….

 

Ma vie est un livre ouvert. 

Ô mon tendre Amour, joues-moi du violon.

De ton cœur musical, je perds la raison.

Et les oiseaux migrateurs nous chanteront leur prière….

 

Mes rêves en imposent.   

Pour un court instant, je suis le vent.

Mais je ne maîtrise rien du temps.

Les paupières de l’amour ne seront jamais closes….

 

Le vent est un grand virtuose.  

Mon Amour, ton cœur me fait ô combien voyager.

Vois la tendresse de nos âmes s’épouser.

Je te voue ces mots écrits avec de l’encre de roses….

 

Jacques

 

 

 

 

09/04/2014

DIAMANT DE FLEURS

 

 

Ont pleuré les nuages.  

De la violence, je suis sens dessus dessous.

Un léger vent vient me picoter les joues.

Je dois avouer que la vie est un majestueux voyage….

 

Vient m’écouter le ciel.    

Les braises de ma passion, le vent les attise.

En ressentant la lumière, je poétise.

Messieurs les docteurs, vous avez négligé l’essentiel….

 

L’amour a étouffé ma colère.  

Les roses me comprennent mieux que vous.

Les diamants du ciel sont au rendez-vous.

Ils me disent vouloir ainsi satisfaire notre univers….

 

Mais perlent les larmes du ciel. 

Ô mon Amour, ma maladie me fait très peur.

Tes yeux sont des diamants de fleurs.

Sur mon épaule, vient se poser une hirondelle….

 

Le Soleil fait rire notre Terre.  

Avec moi, la lumière veut se montrer prude.

La confiance est une rivière de quiétude.

Mon Amour, écoute le battement de mes paupières….

 

Mes yeux poétisent avec le jour. 

Vois mes faiblesses qui prennent leur envol.

Observe le destin qui tient à son rôle.

Avec toi, la vie est une douce caresse que je savoure….

 

Je sais, mon cœur est très bavard.  

Mon Amour, jamais ton âme ne me contredira.

Vois la lumière qui ressent mes émois.

Et les épreuves de la vie verront mûrir notre histoire….

 

Jacques

 

 

 

06/04/2014

LA LUMIÈRE DE MON CŒUR

 

 

Je marche en rêvant.  

L’azur du ciel bénît les mots d’amour.

La lumière est faite de velours.

À mes yeux, le ridicule se taira au Soleil levant….

 

Le temps est serein. 

Les hirondelles me chantent l’amour.

Écoutons-les, ça vaut le détour.

Je l’ai compris, nos sentiments distraient le destin….

 

La vie est un doux parfum.  

Le sachant, un peintre retouche sa toile.

Notre Terre doit rester joviale.

Ô mon bel Amour, notre avenir nous appartient….

 

Je marche tout en rêvant.   

Vois la lumière de tes yeux qui me guide.

Nos ardeurs, elles, resteront torrides.

Saches que les étoiles sont les plus beaux diamants….

 

Ton parfum me fait renaître. 

Je lis en ton âme toutes tes craintes ignorées.

Un baiser de rose te les fera oublier.

Mon Amour, la lumière de mon cœur t’ouvre ses fenêtres….

 

Jacques

 

 

 

 

 

03/04/2014

LA SAVEUR DES AURORES

 

 

La mélancolie se vit. 

Je lui confie ainsi mes mots doux.

Qui pourrait en être jaloux ?

À mes yeux, elle refuse ce que je subis….

 

Un sourire a tant à offrir. 

J’avoue que pour vivre, il me faut aimer.  

Mes yeux ont appris à chanter.

Et la lumière veut que je puisse m’épanouir….

 

Mes rêves sont bien réels. 

J’adore écouter les chants aquatiques.

Les aurores sont si magnifiques.

En silence, les fleurs attendent l’arrivée du Soleil….

 

L’amour, c’est si beau. 

J’avoue que les marées océanes me séduisent.

Avec la candeur des roses, je poétise.

Et je sens leurs pétales qui me caressent la peau….

 

La mélancolie est humaine. 

Ô mon bel Amour, tes sourires ont tant à m’offrir.

Le parfum d’aimer fait défiler nos souvenirs.

Auprès de toi, mon âme pourra demeurer sereine….

 

Ô mon Amour, je lis en ton cœur. 

Le Soleil connaît nos secrets qui le font rêver.

Tes sourires savent tant m’émerveiller.

Humons ensemble la saveur des aurores et des fleurs….

 

Jacques