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10/07/2014

AIMER…, AIMER

 

 

Aimer..., Aimer.

Je dis qu'aimer est

La plus grande richesse,

La plus éternelle

Que l'on possède seul, en soi.

    Aimer, c'est un art

    L'amour est un art,

   L'art du partage,

 Et de la compréhension.

 

Aimer, c'est être vrai,

C'est respecter ce vrai.

Aimer, c'est un devenir

Peut-être plus solide.

 

          Aimer...,

C'est une exploration de l'autre

   Et aussi…, de soi-même.

 Aimer..., c'est peu facile.

 

Aimer, c'est vouloir vivre.

C'est un désir profond de vie, d'espérance.

C'est une chaleur, c'est une lumière.

Aimer..., c'est pouvoir être heureux,

     C'est une source de bonheur.

 

Aimer..., c'est un immense

Jardin de porcelaines.

Fragiles, mais si belles,

Qui n'existent que

 

 Pour ceux qui s'aiment.

  Et que l'on cultive nuit et jour

   De peur qu'elles ne se brisent.

 

Aimer, c'est un besoin de vibrer.

 Aimer, c'est découvrir ou redécouvrir.

 

Aimer, c'est donner beaucoup de soi-même

     Sans jamais attendre de recevoir.

          Aimer, c'est une passion,

                       

 Peut-être une passion de vie,

Mais certainement, une raison de  vivre.

 Aimer, c'est être sincère.

 C'est découvrir un autre monde

 À la fois merveilleux et fragile

 

 Qui se développe

  Tant la richesse de l'amour

        Est profonde et puissante.

 

Cet autre monde

Est le nôtre, meilleur à nos yeux,

Tant un bonheur moral se nourrit

  De désirs, d'épanouissement,

            De tendresse et de sensibilité.

 

Aimer, c'est le soleil de notre vie.

C'est un asile de réconfort,

             C'est un miroir à vibrations.

 

 C'est aussi un sourire

Qui demeure en ton cœur.

      Aimer, c'est vouloir vivre,

 Mais vouloir vivre heureux.

 

Aime, c'est lutter contre l'incertitude

Qui nous détruit en son passage.

Aimer, c'est aussi affronter la vie

S'affirmer au plus profond de soi-même.

 

 Aimer, c'est aussi se trouver

 Une place solide et constructive.           

Devant toute amertume prononcée.

 

Aimer, c'est encore savoir s'exprimer,

Être complice de l'autre.

Savoir aussi qu'il peut faire souffrir,

            

Et, faire mourir sans même le vouloir,

  Sans trop savoir pourquoi ni comment.

 

Aimer, ce n'est pas seulement 

S'abandonner dans l'élan d'un instant,

Et se laisser glisser dans cette douce chaleur

Qui nous envahit.

 

   C'est surtout une reconquête

De chacun de ses instants.

     Il n'y a pas de répit en amour.

L'amour est exigeant,

Il demande que l'on se surpasse chaque jour.

À chaque souffle de vie.

                       

L'amour exige qu'on le conquière.

 

Aimer, c'est aussi pour cela garder intacte

Cette capacité d'écouter l'autre.

De le sentir vibrer.

De suivre ses élans, ses hésitations,

Ses doutes, ses certitudes,

 

De saisir ses fluctuations

Les comprendre, les adopter,

Les faire siennes au delà de nous-mêmes.

 

Parce que l'autre est aussi vie,

Il n'est pas figé,

Comme seule la mort  peut l'être.               

 

L'autre dans ses mouvances,

Ses différences,

         Il bouge, il change.

Il vit.

 

Aimer l’être aimé,

Ce n'est pas toujours facile,

Car l'on se perd un peu à suivre  

Ses mouvances.

 

On en souffre parfois.

 

Et l'on plonge dans toutes ces contraintes

     Qui nous détruisent d'incertitudes,

       De doutes, et même d'insatisfactions.

 

Aimer l'autre c'est parfois

Aussi mourir un peu,

L'aimer, c'est encore l'espoir de le garder

 

Malgré les conflits qui surgissent.

 

Aimer l'autre, c'est précisément vouloir

L'épouser dans cette mouvance;

Cette différence de chaque instant,

Même la plus insaisissable,

La plus incompréhensible,

La plus inattendue.

 

  Et toujours chercher à mieux la saisir

        Et mieux la comprendre.

 

Aimer, peut être un paradis

De bonheur et de certitudes

Ignorant les doutes, les perturbations.

 

Imprégné de couleurs et de rêves,

Bercé d'espérance et recouvert de lumières.

 

Aimer, C'est plein

De choses merveilleuses

C'est aussi une marque de respect,

Le respect de l'autre

 

   C'est aussi l'aider

     Jusque dans ses différences.

 

Aimer, ce n'est pas seulement

Pouvoir s'abandonner sur une épaule.

 

            Trop bref répit

            Que l'on voudrait prolonger,

            Tant il est bon et doux.

 

Mais ce répit n'est qu'une pause,

Un encouragement à repartir

À cette conquête, à cette écoute, à cet assaut,

À cette recherche éperdue de l'autre.

 

On ne cesse pas d'aimer.

Mais on ne cesse jamais de découvrir

Cette profonde exigence de l'amour

 

   L'amour, c'est merveilleux

 C'est éblouissant, c'est passionnant,

     C'est riche de dons, d'élans.

Parfois douloureux, très douloureux.

     Mais c'est un besoin éternel.

 

L'amour peut faire mal. Très mal.

C'est une lutte incessante contre soi.

Afin de conquérir l'autre.

     Et l'on n'en fait jamais assez.

 

L'amour, c'est le don de soi.

Un élan, un surpassement de soi

Toujours plus haut, toujours plus loin.

     Toujours plus absolu.

 

L'amour,

C'est un bon prodigieux vers l'autre.

Suivi d'un autre bond.

Puis d'un autre encore.

    Et ainsi toute la vie.

 

Aimer, c'est aussi une passion

Délirante de vie,

C'est encore se montrer

Plus fort pour l’être aimé

Afin de surmonter

Avec lui les épreuves.

                 

Mais aimer,

C'est parfois mourir de ne plus savoir

De ne plus pouvoir, de ne plus comprendre.

 

Aimer trop te détruit

Tu te déchires dans la souffrance.

 

    Apprends à garder pieds sur terre.

         Car de ne plus pouvoir aimer,

             Tu en souffres,

                Tu cherches à disparaître.

                 Tu en meurs sans que personne

                  Ne puisse venir à ton secours

 

Et devant l'abandon,

Tu te détesteras,

Tu seras dépouillé de tout,

Tu seras désarmé.

 

 Tu te retrouveras nu,

  Et dépourvu dans l'absolu.

      Toi, seul, tu t'abandonneras

         Car plus rien ne te passionnera.

 

Il te faudra alors réinventer

     Un monde et une autre vie….

 

 

Écrit à Denain,

Le 15 octobre 1985

 

Jacques

 

                                             

Commentaires

bonsoir mon grand
j'étais contente de t'entendre ce soir
je voulais prendre de tes nouvelles,je
commence à mieux comprendre ton accent.
La toute première fois, c'était difficile
pour moi, maintenant çà s'améliore bien

il était long ce texte,
mais très beau comme à l'accoutumée
sois courageux, on
trouvera sans doute un traitement moins
douloureux que des piqures, je le souhaite
Ce n'est jamais bien agréable de voir son
enfant souffrir
gros gros bisous à vous deux et douce nuit

Écrit par : Christiane | 10/07/2014

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