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30/01/2014

POUR UN AMI

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Si tu pouvais savoir, toi, qui est mon ami.

Combien mon coeur se joint au tien.

Combien et comment s'épuisent nos chagrins ?

N'auront de cesse pour taire sans chanter l'oubli....

 

Tu viens de perdre ta Maman.

Et perle mon coeur pour venir te réconforter.

En écrivant ces quelques mots qui me font tant frissonner.

Car cette tragédie qui m'effraie ne s'effacera qu'avec le temps....

 

Je voudrais être auprès de toi,

Pour te tendre la main puis la serrer très fort.

Mon coeur pleure sans ignorer le peu de réconfort,

Que tombent mes larmes, toi qui vit si loin de moi....

 

Je n'accepterai que tu sois seul dans ton coin.

Nous ne nous connaissons que depuis peu.

Ce depuis peu est devenu si grand à mes yeux.

Ces yeux sont en pleine admiration et je suis très loin....

 

Et pourtant si proche, tu m'inviteras à sécher mes larmes.

Et j'épongerai tes pleurs car je ne peux et ne veux t'ignorer.

Tu me demanderas de quoi je me mêle et, je pourrais ainsi te confier,

Ce dont je redoute le plus. Tu comprendras et resteras ton charme....

 

Et je ferme les yeux qui ont peur des adieux.

Et je t'ouvre mon coeur qui se veut complice.

Virtuoses larmes n'en sont guère un supplice.

Et je ferme les yeux pour te voir ainsi heureux....

 

Virtuoses larmes qui s'inclinent devant ton chagrin.

Mon coeur qui ose venir pour te secourir, mais qui ne craint.

Des pleurs auprès de toutes ces roses qui mourront dès demain.

Et pourtant, je ferme les yeux et t'ouvre mon coeur qui te tend la main.

 

Il est vrai que j'ai pris un énorme retard.

Mais ne néglige en rien ces quelques mots

Se gravant et transcendent la douleur et les maux.

Afin que la paix s'harmonise dans nos coeurs et nos regards.

 

Écrit le samedi 28 Mars 2009 

 

Jacques 

 

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