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29/01/2014

JE TIRE MA RÉVÉRENCE

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Je pense qu'il serait grand temps

De vous tirer, ce jour, ma révérence.

Il s'est édifié un mur : le mur du silence....

Un silence auquel je m'oppose, et pourtant...!

 

Pourquoi devrais-je souvent m'incliner voir même me prosterner ?

Évitons ainsi le pire tout en conservant ainsi les formules de politesse.

Politesse rimant avec votre indifférence qui vous honore de richesse,

Puisque celle-ci est reine à vos yeux. Mais d'autres s'en montrent consternés.

 

Oui ! je vous dois tant. Mais vous préférez simplement l'ignorer.

L'ignorance est douteuse surtout lorsqu'elle émane de votre part !

Je pense que ma sincérité fera l'écho dans un sombre et long couloir.

Sincérité qui se voit coupable. Coupable de quoi au juste, puisque justifiée ?

 

Largué ? Dois-je admettre que d'incompréhension vous en êtes les champions ?

Non ! Puisque je me réconforte d'un rien. Mais puis-je poursuivre dans cette lancée.

Suivre tout en acceptant mon franc-parler qui se devait d'être digne de liberté.

Liberté ne s'en prive. Puisque je m'adresse à un mur, un mur bétonné par la dérision.

 

Ma lassitude se voit servir sur un simple plateau.

Le rideau tombe : là où règne l'indifférence qui n'a pas de prix !

De là haut, ricanez comme bon vous semblera.  Mais moi, non, je ne m'en  réjouis.

Et profondes blessures ne guérissent : je m'incline et vous tire mon chapeau.

 

L'émotion prêche et demeure, mais elle ne peut accepter vos caprices.

Déporté par la dérision, je ne cherche même plus à vous comprendre.

Pourtant, l'émotion demeure tant elle a recherché, mais se perd dans les méandres.

Sur l'inspiration spontanée pleurent ces mots sincères qui craignent vos sévices.

 

Écrit le mercredi 29 Avril 2009

 

Jacques 

 

 

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