28/04/2013

LA FABLE DES TOUJOURS

 

Je hume le grand large salé.

La passion est un hymne à l’amour. 

Je connais la fable des toujours.

Mon cœur est devenu une terre sacrée…. 

 

Maman, la vie est devant moi.

Sur le mont des dangers, je fus surpris.  

Je ne compte plus mes insomnies.

Au cœur des révélations, je brûle mon désarroi…. 

 

J’ai le devoir de faire mon deuil.

Mais les paupières de l’amour ne seront closes. 

Maman, tu m’as offert tant de choses.

Notre belle histoire a fait voyager bien des feuilles…. 

 

Mon Époux a tant reçu de toi.

Maman, as-tu retrouvé la rose des vents ? 

Écoute la musique des champs.

Que nos souvenirs traversent le temps au gré des lois ! 

 

Les adieux sont aveuglants.

J’ai galéré dans le désert des incertitudes. 

Je n’avais plus de Nord, ni de Sud.

Maman, je me devais d’affronter la force des vents…. 

 

En quête de vérité, je fus reconnu.

Ô mon Dieu, l’amour est une éternelle passion.  

Le ciel a su deviner mes interrogations.

Mais la destinée des aveux ne sera jamais méconnue…. 

 

Tu es ma moitié, mon bel Amour.

Un parfum de lilas et de roses nous déstresse.

Ton corps est une terre de tendresse.

Que jamais le ciel ne méconnaisse la fable des toujours ! 

 

Jacques

 

 

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