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23/03/2013

LES CHAGRINS CONTAGIEUX

Avec un regard si différent et, tant apprécié que les saisons m'inspirent.

Malgré la dévotion qui est mienne : j'admets ce jour toutes mes erreurs.

Bien que celles-ci, hélas, ne soient comprises par les bourreaux du Coeur.

Seul, votre mépris en est juge et, auquel je n'adhère. Pour l'heure, je respire.

 

Et je soupire devant la censure que de droit Dailymotion, à tort, s'octroie.

D'évidence, je suis aux abois et pour cause....  Le grabataire se défend.

Puisque plus souvent assis sur mon fauteuil roulant et de doute se refusant.

Oui ! le fait de rester cloué au lit me déplaît.... Le malade que je suis en est roi.

 

Le malade s'oppose : puisque harcelé de droite et de gauche, je fais appel.

Au petit réveil, lorsque la nuit me l'accorde, car souvent, sans dormir, je prie.

Plus proche de l'Eternel que cela ne peut être censuré. Et j'accuse, nonl'insomnie

Mais des cloches qui, pour certain vont déplaire et que vous demeurez dans mon ciel.

 

Le ciel Céleste qui célèbre l'éternité aux travers de ces quelques mots d'amour.

L'Amour qui se doit d'être vécu pour tous et qui se respecte comme il se devrait.

Le devoir de chacun : méditer sur celui-ci et, non le discriminer comme jamais.

Trois comas m'ont suffi et m'ont appris.... Et, il serait honteux de blâmer les toujours.

 

Les toujours en demeurent. La main dans la main, d'amour je veux vivre.

Et les mains pour se réchauffer le coeur puis-je en accepter le Bonheur !

Les lendemains se succèderont et personne n'en deviendra le profanateur.

Le besoin de vivre l'éphémère qui se meurt et s'incline de droit pour survivre.

 

Sans aucun regret s'écrivent et se gravent ces mots sur une blanche page.

La poire que je suis, est juteuse et conforme aux vendanges des fruits de l'Amour.

Les vendanges précoces de Septembre. Et pourtant, d'attentes, je pleure en retour.

Mes larmes ne sont pas à vendre. J'en reste curieux sur le plus beau visage....

 

Et, pantois, je demeure devant la censure qui ne panse aucune des mes blessures.

Et grand roi n'êtes-vous donc devenu pour juger ainsi nos sentiments et notre labeur ?

De censures ne vous étouffent car associés à ces mots : puis-je commenter le bonheur !

Et celui-ci reste de charme et, vous, pilier de la condescendance, pleurez donc la censure.

 

La censure qui n'a aucun sens au regard d'autrui ainsi qu'à mes yeux.

Meurtrissures blessent qu'au détour, nombreux seront mes amis peu soulagés.

Couvertures pour venir au secours des moqueries et rumeurs plus qu'enchantées.

Désormais, la poire ne cessera d'écrire et négligence pleurera des chagrins contagieux.

 

Jacques 

Écrit le 16 Avril 2009

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