Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/03/2013

SUR LE FRONT DU RÉALISME

Mon Dieu, à Toi, je m'adresse pour te rendre la clé du désespoir.

Ce désespoir a enrichi mon coeur, ma vie, et celle de mon bel Amour.

Oui ! Ces mots sont pour toi, mon Dieu tout puissant pour le grand jour.

Puisque le pardon a coulé dans nos veines. Et puisse-t'il apprendre de l'Espoir ?

 

Heureux seront nos coeurs : si Dieu nous accorde un peu de son temps.

Pétilleront nos yeux que la beauté du ciel en sera parsemée de chariots d'étoiles.

La Lune se montrera plus généreuse, puisque cette journée demeurera cruciale.

Sur notre table seront bénies nos alliances que rien n'emportera, ni même le vent.

 

Toi et moi, nous avons tant pleuré notre passé dévastateur.

Oui ! Mon Amour, je veux t'épouser sans rien négliger pour autant.

La négligence n'obtient le droit d'asile : ces mots vont épouser le temps.

Le temps se surpasse. Et nos coeurs fébriles devancent, et attendent le Bonheur....

 

Les larmes de joie en perlent de ce Bonheur qui nous est encore inconnu.

Pourtant son charme nous émeut sans compromettre nos larmes versées.

Le désespoir pleure sans prendre la fuite : puisque nous lui rendons ces clés.

Non ! Les clés nous les remettrons entre les mains de Dieu et ce dans l'absolu.

 

L'émotion est suivi des surprises qui furent à leurs paroxysmes.

Pourquoi devrons-nous attendre plus longtemps, mon bel Amour ?

Rien ne se maîtrise : si l'Amour est l'élan de nos larmes appelant au secours.

Ces secours ne séduisent en rien nos âmes se surprenant au front du réalisme.

 

Ce réalisme me semble si imparfait. Mais qu'importe !

Et ne se prive notre harmonieux Amour en quête des vérités.

N'oublions pas les refrains privilégiés que nos coeurs veulent épouser..

Le bonheur ne veut l'absentéisme des sentiments et  s'en réconfortent.

 

Par ailleurs, apprenons la définition du mot : Bonheur.

Courte récréation pour défendre cette maladie des yeux si effrayante.

Devant Dieu, je te déclarerai ma flamme : ô combien époustouflante.

Toi, mon Amour, tu seras pour la vie ma vérité qui elle ne craint pas les lueurs....

 

Jacques 

Le 09 Juin 2009

 

Les commentaires sont fermés.