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20/03/2013

LE GRAND PARDON

Combien j'ai mal de te savoir loin de mes regards, loin de mes chagrins

Que je ne sais partager, que je ne sais te conter, qui me surprennent parfois.

Combien je souffre lorsque ton corps et ton coeur somnolent et ignorent le mien.

Comprends le supplice de mes nuits persécitrices qui ne répondent à aucune loi.

 

Sache que chacune de mes larmes qui perlent sur mes joues tendues

Sont des pétales de roses fanées qui profanent le jardin du bonheur

Que ces mêmes pétales viennent furtivement nourrir par un engrais devenu

Mes terres qui te sont promises pour y semer le songe retenu prometteur.....

 

Tu dois savoir que mon coeur pleure et frissonne tes absences.

Chaque seconde dessine un enfer qui n'est pas défendu par la raison.

Que la peur vient étreindre mon corps et m'épargne toute clémence.

Elle prétend que c'est un délit de t'aimer.! Moi, je te demande pardon.

 

Jacques

Écrit à Valenciennes,  

le 21 Mars 1996.

 

les amours a sens unique ne peuvent survivre

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