Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/03/2013

RECONNAÎTRE LES TOUJOURS

Comment pourrai-je accepter le fait de perdre la vue ?

J'adore les saisons quelles qu'elles soient, et m'en épuiserais.

Et j'en ignore la moisson prochaine tout en rejetant les regrets.

Cependant, la peur qui m'étreint ne peut siéger dans l'inconnu....

 

L'inconnu se reconnaîtra devant mes incertitudes ô combien blessantes.

Pourtant, jamais n'ai-je eu aussi peur pour assumer ma vie et mes devoirs.

Le devoir d'accepter le fruit des erreurs qui ne sont miennes. Mais si dérisoires.

Et combien dois-je compter les appels au secours où mon âme se veut rassurante ?

 

Nul merci aux odieuses erreurs qui se multiplient dans mes élans de survie.

Et nombreuses seront les larmes qui ne trouveront le confort pour fuir ma raison.

Mes raisons de vivre s'éternisent vers la lumière où prières ne s'essoufflent à l'horizon.

Et le ridicule ne me tuera pas : puisque j'en étoufferai ma colère pour enfin croire à la vie.

 

Par contre, je suis en pleine harmonie auprés de toi mon Amour.

Mes certitudes, voire ma conviction sont de vivre dans ce monde en amont.

Les monts sont si divers et voient plus loin que tous deux nous ne le pourrions.

Et non !  À ma honte, je n'ai pas fait de grandes études pour reconnaître les toujours.

 

Avec ardeur, mon Amour : ma vie te réclame tant.

Sais-je aussi que tu n'aimes me voir autant pleurer.

Je vais comprendre pour davantage me confier et mieux t'aimer.

Nos coeurs s'aiment et nos âmes épouseront ce meilleur qu'acclame le temps. 

 

Jacques 

Écrit le 02 Juin 2009

 

Les commentaires sont fermés.