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08/03/2013

LE TEMPS DES CHAUMIÈRES

 

Il est loin le temps des chaumières où l'on pouvait tout se dire.

S'étaient les chaumières des confidences qui réchauffaient nos coeurs.

Il fait froid, mon Amour. La chaudière allumée diffusera sa chaleur.

C'est auprès de toi qu'il fera bon vivre, et que je voudrais m'épanouir....

 

A la loi du plus fort, jamais nous ne nous y soumettrons.

C'est une loi sans valeur qui me semble absurde, voire même ridicule.

Nos " je t'aime" se confinent et se rassurent auprès des crépuscules.

Des crépuscules qu'observe la sagesse des aurores que nous apprécions.

 

Sans toi, la vie me paraît inutile. Et pourtant, on doit s'en défendre.

S'en défendre contre tous les sous-entendus qui n'ont pas leur place.

Les mots sont parfois d'une cruauté immorale : celle-ci laisse des traces.

Tout se bouscule dans ma tête, et les réponses se font tant attendre.

 

L'hypocrisie est une mayonnaise qui monte très vite : elle persiste.

Cette sinistre hypocrisie devrait prendre le large en acceptant les distances.

Ne trouves-tu pas que celle-ci est irrévérente ? Elle n'est pas une référence.

Evitons d'en débattre, mon Amour. Les fleurs rêvent aussi : elles résistent.

 

Je me dois de tout te confier, mon bel Amour.

La médecine me nargue, et les traitements n'aboutissent.

Les conséquences ne seront pas faites de rêves, ni même d'oasis.

Ainsi s'exprime ma douleur. D'ailleurs, je ne loge que dans un faubourg.

 

Envers moi c'est le lancement de missiles et de catapultes.

Elles étaient jadis remplies de pierres et de boules de feu.

Leur feu me brûle encore : je n'ose plus fermer les yeux.

Longtemps mes yeux pleureront. Mais je voudrais que cessent les insultes.

 

Ma vie se voit brisée. Et pourtant, tu fais vibrer mon coeur.

Plus rien n'est à prendre. Seul l'espoir reste pour étinceler notre ciel.

Un ciel printanier pour tout l'Amour que tu me donnes, toi, devenu mon soleil.

Le sort qui m'est réservé révèle ta tendresse. Que larmes perlent en douceur....

 

Jacques Corbehem

 

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