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08/03/2013

LE PASSAGE

Si j’ose te parler de la plus secrète des nuits,

Celle, qui sans le savoir, de frayeur te fait sangloter.

Comprends que son frisson existe pour traduire la vie

Pour qu’aucune émotion n’échappe à sa propre vérité.

 

Jamais, je ne te prouverai, mais avec remords,

Que le seul point commun qui existe envers nous

N’est pas le bonheur que chacun recherche tel un fou,

Mais un ailleurs prometteur qui nous terrifie, la mort.

 

D’ailleurs n’est-elle pas une issue pour les souffrances de certains ?

Qui sans craindre la critique de toute morale existante ou le reproche,

Par un acte démesuré, devance l’heure du jugement suprême, que chacun

Méprise jusqu’à les persécuter dans leur repos éternel auquel ils s’accrochent… !

 

À ces sons étranges qui me transportent et me révèlent une vérité,

Nous ne pouvons pas la fuir, car la douleur nous suspecte dans son délire.

Ne soupçonne jamais le destin qui t’a jusqu’à cet instant précis perturbé.

Car un jour, nos chemins se croiseront, et nul n’aura la force pour maudire.

 

Nos âmes sont perturbées de te voir agoniser dans ce lit de prière.

Regardes, escortés par les anges, tes proches sont venus te soulager.

Avec eux, embraque pour le long voyage qui, encore nous est inconnu.

Transis, nous ne pouvons avec toi, contempler et suivre les lumières

Qui quelque part illumine le miraculeux chemin que tu devras emprunter

Pour approcher « l’Éternel », ce passage nous est sans offense défendu.

 

Jacques 

Écrit à Valenciennes

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