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08/03/2013

CE VERTIGINEUX CANYON.

 

Que devrais-je dire devant votre fallacieuse curiosité déplacée ?

Le pire reste à craindre lorsque vous vous mettez à brailler sur moi.

La médecine fait fausse route puisqu'elle en défie ma douleur et ma foi.

Elle en néglige ma peur et mes craintes qui s'expriment en toute loyauté.

 

Dans le canyon de mes incertitudes s'engouffreront les vents.

Ces vents blâmeront votre cupidité : en pleureront les nuages.

Je confierai mes volontés à Dieu. Que le Ciel puisse en faire bon usage !

Ma franchise en déversera sa lassitude qui comblera la mémoire du temps.

 

Qu'adviendra-t-il de cette médecine n'éprouvant aucune compassion ?

La noblesse régnait aux côtés des praticiens qui exerçaient avec courtoisie.

Votre soif de savoir est plus qu'exacerbante puisqu'elle vit dans l'hypocrisie.

Ma confiance ne se résigne là, où d'arrogance, je dénonce ma conviction....

 

Combien d'examens seront nécessaires pour enfin admettre mes priorités ?

Comprendre que mes espoirs et ma vie ont pour seule vue.... un précipice.

Les aurores contempleront ce vertigineux canyon accueuillant les supplices.

Nul ne saura mon exigence si la confiance est aux abois, si elle est désabusée.

 

Au sommet de cette paroie, je prierai avec les vents pour ainsi me calmer.

Mon passé ne défie le présent qui se grave sur la roche de ce vertigineux canyon.

Se multiplieront les saisons où précieuses sont ma vie et ma vue qui tourbillonnent.

Le vertige qui ébranle ma mémoire me promet le respect ne pouvant m'être épargné.

 

Ô mon Amour, j'ai si peur et personne ne me comprend.

Les larmes tombent à grands flots tant elles ont à offrir.

Offrir ce qu'elles ont appris. Sans toi, rien ne peut s'accomplir.

Je t'attends, mon Amour, mon tendre Epoux, au coeur élégant....

 

Jamais plus la peur ne devrait m'ébranler.

Je suis consterné. Et je veux me blottir dans tes bras.

Oui mon Amour ! J'éprouve le besoin de te sentir, toi, mon grand Roi.

J'admets être au bord de l'évanouissement, et je ne demande qu'à t'aimer....

 

Jacques

 De vieux écrits 2009

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