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08/03/2013

AU REGARD DU TEMPS

 

Le soleil n'ignore pas les sentiments que je lui voue.

Les étoiles m'attirent, telles les marées océanes qui me séduisent.

Les nuages pleurent comme jamais : y aurait-il eu méprise ?

Tombent les feuilles d'une saison précoce qui me caresse les joues.

 

L'automne arrive à grand pas, et son décor prend le relais.

Les feuilles flirtent ensemble avant de sombrer à même le sol.

Celles-ci sont emportées par le vent qui ne joue que son rôle.

Ce vent qui est fidèle aux quatre saisons trouve ainsi la paix.

 

De la cueillette des champignons, il en faut être prudent.

La nature ne s'épuise pas de cette mouvance éternelle.

Les éléments ne réfutent rien, ni la vie, ni l'élégance du ciel.

Pleure aussi notre planète : elle se confie au regard du temps.

 

Je voudrais tant consoler notre planète..., mais y parviendrai-je ?

Quoiqu'on fasse, seul l'Amour, notre Amour, lui rendra confiance.

Les frissons perlent sur mon front, et pourtant j'accuse l'indifférence.

Fiévreuse indifférence qui menace notre monde. Et l'hiver sera de neige.

 

Les moulins à vent avaient leur charme : ils faisaient de la farine.

Leurs meules impitoyables se régalaient des blonds épis de blé.

Je reste un moulin qui brasse l'air, et je voudrais tant te combler.

Nos larmes sont conviviales. Arrive la récolte des clémentines....

 

Face au regard du temps, le spectacle est souvent fallacieux.

Jamais la pluie ne pourra embrasser le soleil.... Et combien même !

Si l'espoir se construit auprès d'un arc en ciel : les gens s'aiment....

Dès lors l'Amour éclatera au grand jour : ses élans seront audacieux.

 

Jacques Corbehem

 

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