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30/01/2013

AU BONHEUR DE L'OUBLI

Au gré du vent, le coeur meurtri, je pars et m'éloigne

À la conquête du précieux rêve dont j'ai tant besoin.

Blessé je le suis, et sans aucune excuse, je te témoigne

La douleur persécutrice, que je vis sans y prêter soin....

 

Cachées sont ces larmes qui perlent sur mes joues

Que je te confie sans me louer refuge où chaque soir,

Le frisson empoigne mon coeur qui, sans aucun tabou,

Échappe au refrain de ma vie, se heurtant au désespoir....

 

Tu y as retrouvé, depuis, un léger souffle de liberté.

J'en aperçois, hélas au loin, cet être qui s'éveille....

Pour moi, il est un coeur qui s'éteint, écorché, éxilé,

À l'inconnu qui ne s'offrira jamais plus aux querelles....

 

L'indifférence s'installe dans cet éxil devenu mien.

Au plus lointain de nos jours heureux, se défend, vit

Une âme soucieuse et scrupuleuse reprochant aux siens

De clâmer un sourire encore précoce au bonheur de l'oubli....

 

Jacques CORBEHEM


TEXTE ÉCRIT À VALENCIENNES

EN 1991

 

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