09/09/2014

JE VOUS REMERCIE.

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MON BLOG EST PRESQUE PLEIN.

VOUS POUVEZ ME SUIVRE SUR HAUTETFORT

AVEC MON PRÉNOM ET NOM DE FAMILLE.

 

C'EST À DIRE :

 

JACQUES CORBEHEM

 

JACQUESCORBEHEMSUITE.HAUTETFORT.COM/

 

JE VOUS REMERCIE DE ME LIRE.

 

MES RESPECTS

 

JACQUES

 

 

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05/09/2014

UN CŒUR EN FEU

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Je ne veux taire mes douleurs.

Le Soleil me dit que je ne devrais plus jamais subir.

Mes amis ne savent plus quoi me dire.

Je crois que le temps me confie le panel de ses couleurs....

 

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01/09/2014

PARADIS IGNORÉ

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Le Soleil ne chante plus.

Bien des gens critiquent les saisons qui s'affolent.

Que jamais mon âme ne somnole !

Elle pleure souvent, puisqu'elle fut mise encore à nu....

 

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29/08/2014

LE TEMPS EST UN AMI

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EN CE JOUR, MON CIEL EST OFFENSÉ.

JE CROIS QUE LES DOCTEURS M'ONT JOUÉ DU BANJO.

MES CRAINTES ONT FAIT FUIR LES OISEAUX.

JE VOUDRAIS TANT, MAIS JE NE POURRAIS JAMAIS L'OUBLIER....

 

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26/08/2014

EN CLIGNANT MES YEUX

 

MES YEUX SONT EN FEU.

LE SOLEIL A OUBLIÉ DE VENIR NOUS SALUER.

DEPUIS, LE CIEL NE FAIT QUE PLEURER.

J'ESPÈRE Ô COMBIEN QUE SA VENUE FERA DES HEUREUX....

 

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21/08/2014

DE MES YEUX RÊVEURS

 

CROIRE AU MEILLEUR.

EN DÉPIT DE MA MALADIE, JE CROIS EN LA VIE.

VIVRE EST UN HONNEUR.

L'AMITIÉ, C'EST VOULOIR PARTAGER CE QUE L'ON RESSENT.

QUE MES PRIÈRES PUISSENT SOULAGER LES MEURTRISSURES DU MONDE !

 

J'AFFIRME QU'AIMER, C'EST VIVRE.

IL FAUT RETIRER LES MAUVAISES HERBES,

AFIN DE POUVOIR PARTAGER NOS BONNES INTENTIONS....

 

 

 

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18/08/2014

CARESSER LE CIEL

 

J’en ai marre de la violence et

De la cruauté morale qui nous assaillent.

 

Le temps qui passe est fait pour s’aimer.

Je crois qu’il voudrait tant nous chanter la vie.

 

Souffrir ne sera jamais un plaisir.

 

Je sais que l’azur du ciel nous entend.

 

 

 

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15/08/2014

POUVOIR S’ÉVADER

 

Le Soleil ne se montre point.

La lune qui me parle est ô combien charmante.

Les actualités sont plus qu'alarmantes.

Et j'écoute alors les étoiles qui atténuent mon chagrin....

 

Mais j'éprouve le besoin de rêver.

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11/08/2014

L’OCÉAN DE TES YEUX

 

 

MES LARMES, JE LE SAIS LES CONTER.

SANS M’Y ATTENDRE, L’AMOUR M’EST REVENU.

 

LE BONHEUR EST UNE INTENSE LUMIÈRE.

ET DEPUIS, JE VIS LA PLUS BELLE DES ROMANCES….

 

 

 

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08/08/2014

UNE TERRE DE PROMESSES

 

 

LA VIE EST SI MYSTÉRIEUSE.

MAIS QUE JAMAIS LA CHANCE NE NOUS OUBLIE.

 

 

 

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04/08/2014

RETENU EN OTAGE

 

 

La honte, elle, je le défie.

Mais, en la vie, je veux croire….

 

 

 

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01/08/2014

L’ORBITE DE TON ÂME

 

 

SANS TOI, MON AMOUR,

JE NE SERAI PLUS DE CE MONDE.

 

ÉCOUTONS LE CIEL QUI VEUT

SE CONFIER À NOUS !

 

VOILÀ, C’EST LE (468) QUATRE CENT SOIXANTE HUITIÈME

TEXTE.

 

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30/07/2014

AU ZÉNITH DE TON CŒUR

 

JE VIS DANS LA RÉALITÉ.

 

ET MON ÂME VEUT À TOUT PRIX VOYAGER….

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28/07/2014

ET SI JE ME PERDS

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PLEURER UNE RUPTURE

QUI S'ANNONÇAIT DIFFICILE.

 

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TUER N’EST PAS LÉGITIME

 

L’Amour a tant à nous offrir.

Mais de la haine, on ne fait que subir….

 

 

 

 

 

 

TUER N’EST PAS LÉGITIME

 

 

Je pleure d’émotion. 

Un douillet nuage me transporte là où je veux.

Les étoiles veulent me savoir heureux.

Maman, rassures-toi, nous ne quitterons point la région.

 

Qu’on ne me prive de canules. 

Jamais la Terre ne pourra retenir ses larmes.

En chantant, je peux détruire les armes.

Les orages préfèrent la fraîcheur aux crépuscules….

 

Le temps ne veut point jouer. 

Les attentats ont fait de nombreuses victimes.

Tuer des vies n’a rien de légitime.

Et le Soleil se souvient qu’on voulait le kidnapper….

 

Je pleure avec lui.  

Notre Terre m’avoue se sentir violée.

Les armes veulent nous aveugler.

L’humanité doit réapprendre le prix d’une vie….

 

La joie doit renaître.  

Ô mon Amour, remontons sur notre nuage.

Fuyons ce monde de sauvages.

Si on venait à le leur dire, ils nous enverraient paître….

 

La vie se doit de se vivre.  

J’ai appris que seul l’Amour guérissait tout.

La lumière veut apprendre de nous.

Que d’un havre de paix, jamais on ne nous en prive !

 

Je prie ainsi pour la Terre. 

Nous avons le devoir de sauver l’humanité.

Mais le monde ne vit que d’anxiété.

Ô mon Dieu, Faites qu’à jamais se Taisent les guerres….

 

Elles sont assassines. 

Hélas, la haine va à l’encontre du bonheur.

Les hostilités meurtrissent nos cœurs.

Et je déplore ces guerres qui, elles, sont un crime….

 

Moi, je prie en chantant.  

Ô mon Amour, ais-foi en notre histoire.

La passion n’est point une tare.

Et la nature nous offrira ses parfums envoûtants….

 

Je veux que la joie nous libère. 

Les oiseaux écoutent le chant de l’humanité.

Notre Terre nous chante sa loyauté.

Je sais, ses moissons sont le parfum de nos prières….

 

Mon cœur chante la vie. 

Tu vois ! Notre Terre nous déclare sa flamme.

Que son Amour puisse guérir nos âmes !

J’imagine que les coroles de ses fleurs ne se sont flétries….

 

Je pleure de désolation. 

Mais les étoiles veulent nous savoir heureux.

La violence et les crimes sont odieux.

Ô mon Amour, que le temps s’enivre de nos émotions !

 

Jacques

 

 

 

25/07/2014

LA VALEUR DES MOTS

 

 

Le Soleil ne peut dormir.  

Je ferme les yeux pour rêver d’un ailleurs.

Les gens ont besoin de bonheur.

Car sans rêves, ni bonheur, on risquerait de mourir.

 

Chut ! Des nuages dansent. 

Mon Amour, n’oublies jamais que je t’aime.

La spirale de l’oubli, elle, je la sème.

Je crois que Dieu veut écouter mes confidences….

 

Je sais, le ciel me regarde. 

Je lui dis que je n’ai point voulu disparaître.

Car l’amour est ma seule raison d’être. 

Maman, je prie pour que mon âme soit plus bavarde….

 

Ma gorge est nouée. 

Il existe des mots qui ont dû mal à sortir.

Le temps voudrait me voir sourire.

Et mes yeux qui s’éteignent ne pourront s’exprimer….

 

Mon Amour, je crois en toi. 

J’ai réappris à vivre pour revoir les aurores.

Tu vois ! Tes sentiments, je les honore.

Saches que je déteste la violence qui s’accroît…. 

 

Je t’affirme que je veux vivre. 

Ô mon Amour, t’aimer est un réel besoin.

Chut ! Nos cœurs le chantent si bien.

Que de ton parfum, je puisse aisément te suivre !

 

Les fleurs nous comprennent. 

Saches que la valeur de ces mots est prioritaire.

Humons ensemble la moisson des lumières.

Et les battements de mon cœur te font savoir que je t’aime….

 

Jacques

 

 

24/07/2014

L’ESSENCE DE NOS CŒURS

 

 

Le temps est confiant. 

Et moi, je ne suis qu’un été qui chante.

Je sais que la Lumière est galante.

Que de par mes rêves, mon chemin soit rassurant….

 

Mais le destin se pavane. 

Je voudrais tant que se taise mon désarroi.

En sera moins éphémère ma joie.

De ma vie, je n’ai jamais prétendu être Superman….

 

Ô mon Amour, j’aime que tu lises en moi. 

Nous partageons nos rêves qui sont grandioses.

Le Bonheur est un vertueux jardin de roses.

Et je veux que tu me contes la lumière qui guide nos pas….

 

Entends-tu chanter les sirènes ? 

Sans même le savoir, tu es l’étoile de ma vie.

Tu es bien plus chantant qu’une poésie.

Et, l’essence qui unit nos cœurs est une aubaine….

 

En t’écrivant, je pleure.  

Pardonner ne sera jamais une faiblesse.

Je ne veux retenir que ta tendresse.

Et le temps, lui, se prend pour un prestidigitateur….

 

Mais mes yeux s’éteignent.  

Telle la brume, ma peur se dissipera.

Ton cœur, lui, parlera pour moi.

Mon Amour, je crois que ma mémoire saigne….

 

Je recherche un Messie.

La Terre se refusera toujours aux guerres.

Je sais qu’elle n’est point rancunière.

Elle veut que je poétise avec l’essence de la vie….

 

Je respire pour t’aimer. 

Les pétales de nos cœurs s’épanouissent.

Qu’enfin d’espérance, je me rétablisse.

Et, la Lumière nous dit qu’on ne doit cesser d’espérer….

 

Jacques

 

 

 

23/07/2014

LES QUATRE SAISONS

 

 

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Sept jours. Et ce monde fut créé.

Avec le soleil, la lumière est née.

Avec la lune, les nuits se sont éclairées....

 

 Les étoiles pour recouvrir le ciel de nuit

Illuminent  la vie de l'homme qu'elle conduit.

Pour éterniser la lumière qui jaillit....

 

 Pour la paix, retrouve l'amour.

L'esclavage déplorera ainsi son retour.

Éternise et prie ton courage à ce jour....

 

 

Comme le font les étoiles,

Étincelle le bonheur dans ton amour

Sans te perturber des nuages privilégiés du ciel....

 

 

Comme le fait le soleil, là-haut

Hurle le bonheur de tout ton amour,

Jaillira sur la terre la lumière de ton coeur chaud....

 

 Dans l'ombre nuit sans lune,

L'homme prie sa pauvre fortune

Pour s'inventer la lumière d'une autre lune....

 

 La richesse de la terre mouillée

Par les pluies de Dieu qui a parlé

À l'homme pour que l'amour puisse le guider.

 

 Dans le ciel, vont disparaître les étoiles.

Dans l'ombre, la nuit est plus que glaciale.

Ce  monde perdu oublie les saisons cruciales....

 

 Les quatre saisons pleurent.

Le ciel et la nature sont frappés par le malheur

Que l'homme ignore souvent qu'il en est le profanateur....

 

 

Écrit le 06 avril 1986

À Valenciennes

 

Jacques

 

 

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CHEMIN DE SINCÉRITÉ

 

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    Des arbre nus,

       Des feuilles mortes,

          Et personne dans les rues.

 

     L'hiver est présent.

     Il fait très froid.

       La neige est tachée de sang.

 

Je me souviens.

   Je me retourne.

Le passé n'est pas si loin....

 

Des souvenirs étranges

  Se bousculent dans ma tête,

     Parce qu'il n'y a aucun échange.

 

Un frison mélancolique

  Me fait mal au coeur.

 

Comme c'est magnifique,

       Je ne peux rien oublier.

    Malgré la douleur,

                Je cherche à m'évader....

 

 La nostalgie me rappelle

   Que l'amour est mon soleil....

 

Dès lors, je me réveille.

 Je rêve à une passion.

 Levant les yeux

Vers un ciel de raison....

 

 À la recherche d'un ailleurs,

     La nuit, des étoiles me dirigent

          Vers un paradis de bonheur....

 

Un lendemain heureux

     Devant un ciel nuageux

         M'apprend que je suis courageux.

 

Encore un mauvais souvenir

           Que je vis aujourd'hui.

             Mais, une porte s'ouvre vers l'avenir....

 

       Une vérité que j'avais oubliée.

     

 

      Je veux vivre et vais suivre

     Ce chemin de sincérité.

 

 

 

Écrit à Denain

 Le 12 février 1986  

 Jacques

 

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21/07/2014

LA VIE EST VERTIGINEUSE

 

 

Écoutez mes yeux qui se confient.  

En parlant aux docteurs, je crois brasser de l’air.

Que puisse rester en orbite leur colère !

Mais en dépit de mes douleurs, je leur chanterai la vie….

 

Le ciel me loue ses couleurs.  

Il me dit qu’il aime parler avec les oiseaux.

Leurs chants attirent ainsi les badauds.

À mes yeux, les parfums de la nature sont prometteurs….

 

Ma vie est tellement vertigineuse.   

Les yeux mouillés, je voudrais tant me détendre.

Avant ça, je me dois de tout réapprendre.

Mais, amoureuse, mon âme ne sera jamais ennuyeuse….

 

Le Soleil veut être élégant.

Ô mon Amour, sans toi, jamais je n’existerai.

Écoutes mon âme qui, elle, prône la paix.

Et la lumière de ton cœur scintille tel un joli diamant….

 

Je poétise avec le jour. 

Le ciel adore me chanter ses couleurs.

J’aime la sagesse de nos cœurs.

Quelle bonté divine de vivre avec toi, mon Amour….

 

Humons le parfum du bonheur. 

Lorsque tu me touches, tout me paraît indolore.

Mes mains poétisent ainsi avec ton corps.

Et, grâce à ta lumière, continuera à s’épanouir mon cœur….

 

Jacques

 

 

19/07/2014

LES FLEURS DE LA RAISON

 

 

Je crois que j’ai perdu pied. 

La maladie vient de sortir ses sales griffes.

Je ne veux qu’atteindre mes objectifs.

Et pour ce faire, je sais que je ne dois point capituler….

 

Le ciel en est heureux. 

Ô mon bel Amour, où allons-nous habiter ?

Le destin ne peut point nous dompter.

Mais, fort heureusement, je poétise avec tes yeux….

 

Très inquiet, je te reviens.  

Mais délibérément, le Soleil est venu me gifler.

Mon Amour, en notre faveur, il va statuer.

Je lui ai dit que nous voulions vivre d’autres lendemains….

 

Le temps est confus. 

Je ne veux qu’entendre la douce lumière.

Ne pourra s’éteindre mon univers.

Mais, je pleure tel un enfant qui craint s’être perdu.

 

L’azur du temps vient me sourire. 

Docteurs, vous jouez aisément avec les mots.

Vos violons ne bernent point les oiseaux.

Mon cœur saigne. Et sachez que je ne peux m’en réjouir….

 

Je croyais ma jambe guérit. 

Mais vous venez tout remettre en cause.

Écoutez mon bonheur qui s’impose.

Que de par vos actes, je ne me sente plus éconduit !

 

Vois-tu ? On n’a plus de maison.  

Ô mon tendre Amour, je respectai tes volontés.

Seuls viendront m’encourager tes baisers.

Et puissions-nous humer la fraîcheur des fleurs de la raison !

 

Si le Soleil m’a giflé, c’est qu’il refuse

Que je me laisse humilier par les docteurs.

 

 

Jacques

 

 

 

14/07/2014

JE VEUX VIVRE

 

 

Je m’envole pour rêver.  

Le bonheur est un paradis qui se construit.

Dans la brume de mon cœur, le Soleil lit.

Ô mon Amour, de toi, ai-je besoin pour m’évader….

 

Les cons, je les ignore.  

Comme moi, le vent devient bavard.

Il veut voir défiler mon histoire.

À mes yeux, l’amour est une lumière en or….

 

L’amour m’apporte la sérénité.   

Mes larmes, je les ai prises pour une menace.

Ma passion nourrit le temps qui passe.

Et je chante la vie, afin de ne jamais rien négliger….

 

Je m’envole pour rêver. 

Le Soleil veut que je lâche la pression.

Notre Terre vit de nos émotions.

Ô mon Amour, le vent vient nous caresser….

 

Avec toi, je veux vivre.   

La sincérité ne pourra jamais se nier.

Le temps me dit en être soulagé.

Ô mon Amour, je veux que ces mots t’enivrent….

 

Tu sais, ton cœur m’a délivré. 

Vois comme tes baisers m’enflamment.

Vois combien tu as soigné mon âme.

Ô mon Amour, ma soif de t’aimer ne pourra s’étancher….

 

Jacques

 

 

 

13/07/2014

C’EST UN CRIME

 

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Au delà du souvenir.

Je n’ai jamais voulu mourir.

 

 Toi, qui me fais encore souffrir

Parce que, je ne voulais te haïr.

Avec toi, le mot bonheur ne pouvait que fuir....

 

 Ton souvenir transperce mon cœur.

 Et je demeure dans la douleur

 Où mon âme continue à te rechercher.

 

C'est un crime de t'avoir abandonné.

Car c'est un crime d’avoir voulu t'oublier....

 

Pourtant, je t'aime,

Et je te hais à la fois.

Pour mieux t'aimer, peut-être !

 

Malgré tout le mal,

Malgré tes infidélités,

Je continue de t'aimer....

 

Mais, Je n'ai rien oublié,

Et je n'en oublierai jamais rien....

Et je ne regrette rien de tes trahisons.

 

J’ignorais que tu n’avais

Jamais rechercher la paix

Tout en vivant auprès de moi.

 

C’est un crime de vivre

En gardant cela en mémoire.

 

 J'avais, certes, perdu la raison.

Et pour ça, je te demande pardon.

 

Et pourtant, 

Ton silence me déchire,

Tes absences me tuent,

Et tes caprices m’ont achevé.

 

Et pourtant, j’ai joué l'indifférent.

Mais que t-ai-je fait durant tout ce temps ?

 

   C'est un crime de te fuir.

   C'est un crime de ne plus pouvoir t'aimer....

 

Je veux noyer ma souffrance

Auprès de toi.

Je veux calmer ma douleur

Auprès de toi.

 

Les distances que j'ai prises

Ne m'ont évidemment servi à rien.

Ce manteau d'indifférence

Dont je me vêts me torture.

 

Je n'en peux plus. Tu sais, je suis fier.

Et je ne veux plus pleurer devant tes yeux.

 

Seulement,  si tu pouvais voir toutes ces larmes,

Tu comprendrais alors que je t'aime, malgré moi,

Malgré nos différences....

 

Tu sais, je préfère croire que tu m'aimes encore,

Et me dire que c'est la vie qui a voulu nous séparer….

 

Pourtant, ta folie existait,

Et nous nous y sommes perdus....

 

Très loin de tes regards,

Je crois que ces souvenirs me feront mourir....

 

Mais tu ignores que mon cœur saigne.

Je resterai dans l'ombre devant un avenir

Qui m'a suicidé et qui m'a fermé ses portes.

 

     Pourtant, jet'aime.

     Et longtemps, je t'aimerai....

   

     C'est un crime de t’avoir

      Inconsciemment, abandonné….

 

Écrit à Denain,

Le 6 janvier 1986

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J'ignore si tu as lu ce texte,

Par contre, tu savais que j'avais fait

une tentative de suicide.

 

Nous nous sommes croisés plusieurs fois.

Mais il m'a fallu du temps pour que je m'en remette. 

 

 Jacques

 

 

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12/07/2014

VÉRITÉ OU MENSONGE

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L'incertitude brise les belles romances.

L'incompréhension  peut détruire toute une vie.

L'inespérance ne tait point sa souffrance.

Et, inévitablement,  l'attente devient une contrainte.

 

Immobile,  fixe, paralysé.

Un état d'être peu satisfaisant.

 

Le silence me compose

Ce refrain.

 

Vivre ? Ou mourir.

Aimer ? Ou détester.

 

Rechercher paix et silence

Devant toutes tromperies

Lâches de vérité.

 

Ils se cachent sous un masque

Teint d'un bonheur imaginaire.

Rient de mensonges pour s'oublier

Des pleurs de vérité.

 

Vouloir paraître autre.

Se donner une image contraire

Pour ignorer ce vrai visage.

                 

L'image sera ce masque.

L'image sera l'autre.

L'autre est ce masque.

 

Présence peu agréable

Puisque le vrai s'efface

Peu à peu.

Le visage était vérité, 

Mais vérité se perd.

 

L'image était mensonge.

Et ce mensonge s'amplifie.

L'image du masque se soude au visage.

 

Le masque se confond dans

Le vrai et le faux.

L'erreur d'une description.

 

 Heureux ? Ou malheureux.

    Vérité ? Ou mensonge.

      Visage ? Ou masque

    Lui ? Ou l'autre.

 

Le plaisir de tromper autrui

Supporte la douleur de te perdre

Face à ce jeu des plus ridicules.

 

Au bénéfice de ces fourberies,

Tu seras crucifié

Entre la douleur et le plaisir.

 

Oublies la vérité qui te menace.

Pour en construire un mensonge

Car tu as peur de franchir 

Ce pas qu’est la vérité.

 

Chemin de l'innocence.

Où se meurent toutes défenses.

 

L'amour n'est plus.

L'amour disparaît pas à pas.

Et pourtant, l'amour est un art.

 

L'art du partage et de la compréhension.

Nul ne veut en débattre,

Et pourtant, il y a matière à réfléchir.

 

L’amour est s’offrir à l’être aimé,

Et, à en attendre un avenir merveilleux.

 

Le partager.

Avec qui ?

 

Vérité ? Ou mensonge

La compréhension ?  Pourquoi.

Faut-il aimer ce qui est vérité ?

Ou faut-il épouser ce qui est mensonge ?

 

Partager à ces égoïstes.

Qui n'ont plus rien à donner.

Et qui veulent tout à leur profit.

 

Comprendre

Ceux qui s'obstinent.

À ne croire qu'en eux seuls.

Et qui ne peuvent savoir

Que l'important est de comprendre

Ce qu’est l’amour.

 

Instable dans un état d'être

Se perd tout espoir.

 

Mon ami que deviens-tu ?

Que te resteras-t-il désormais ?

 

Au jeu du plus fort

Tu t'y perdras

Dans la cité de destruction,

Chercheras-tu à t'instruire ?

 

 Ton masque ne te seras

Plus de grande utilité.

Sans joie de suivre 

Ce chemin ténébreux,

 

La vérité t'oubliera.

Recouvert d'un masque de fer

Vers l'enfer, tu plongeras.

 

Ce sera ton enfer.

 

Mal dans ton intérieur

Tu survivras.

Et, tu pourras réapprendre.

 

Désirs et répulsions.

Amour et haine,

Te décimeront.

 

Le vrai t'ignore.

Et sombre sera ton ombre.

 

Voilà que mensonge

Dans ce monde sans dévotion

Vivra, probablement, rédemption.

 

Je te recherche

Pour te dire que

Sans amour,

 

La vie ne vaut point

Le coup d’être vécue.

 

Pourtant, je veux

Te savoir heureux.

 

Toi, mon Amour,

Comprend que souffrir

Ouvre deux parallèles

Qui appellent des questions.

 

Mais il me faut t'offrir,

Et te dire que je t'ai aimé,

Et que les mots d'amour sont sacrés.

 

Et que, sans ton Amour,

Je me devais alors, de disparaître.

 

 

Écrit à Denain

Le 3 octobre 1985  

 

Jacques

 

 

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11/07/2014

LES YEUX HUMIDES

 

 

Les oiseaux sont présents.

Pour quelques instants, je suis un vent serein.

Je voudrais tant que me sourit le destin.

Il serait à même à faire le bonheur de nos enfants….

 

L’amour nous est offert. 

Je crois aisément que les fleurs sont amoureuses.

Je sais, la plume de mon âme est fiévreuse.

Et la nuit, les étoiles deviennent des perles de lumière….

 

Ma vie, elle, je la vis. 

Que plus jamais la maladie ne m’idéalise.

L’azur du ciel et le temps poétisent.

Mais la brume de mes yeux sait que je la supplie….

 

Le jour, je me perds. 

Je marche sans même savoir où je vais.

À jamais, mes handicaps, je les hais.

Et j’entends au loin venir me chercher la lumière….

 

Ô mon Amour, je t’aime.  

Saches que tu es tout ce que j’attendais.

Tes préférences, je les connais.

Le temps cherche à nous écrire un beau poème….

 

Mais mes yeux sont humides.  

Pour quelques minutes à peine, je fus le vent.

Aurais-tu entendu chanter les goélands ?

Et, grâce à toi, mon Amour, tout redeviendra limpide….

 

 

Jacques

 

 

 

10/07/2014

AIMER…, AIMER

 

 

Aimer..., Aimer.

Je dis qu'aimer est

La plus grande richesse,

La plus éternelle

Que l'on possède seul, en soi.

    Aimer, c'est un art

    L'amour est un art,

   L'art du partage,

 Et de la compréhension.

 

Aimer, c'est être vrai,

C'est respecter ce vrai.

Aimer, c'est un devenir

Peut-être plus solide.

 

          Aimer...,

C'est une exploration de l'autre

   Et aussi…, de soi-même.

 Aimer..., c'est peu facile.

 

Aimer, c'est vouloir vivre.

C'est un désir profond de vie, d'espérance.

C'est une chaleur, c'est une lumière.

Aimer..., c'est pouvoir être heureux,

     C'est une source de bonheur.

 

Aimer..., c'est un immense

Jardin de porcelaines.

Fragiles, mais si belles,

Qui n'existent que

 

 Pour ceux qui s'aiment.

  Et que l'on cultive nuit et jour

   De peur qu'elles ne se brisent.

 

Aimer, c'est un besoin de vibrer.

 Aimer, c'est découvrir ou redécouvrir.

 

Aimer, c'est donner beaucoup de soi-même

     Sans jamais attendre de recevoir.

          Aimer, c'est une passion,

                       

 Peut-être une passion de vie,

Mais certainement, une raison de  vivre.

 Aimer, c'est être sincère.

 C'est découvrir un autre monde

 À la fois merveilleux et fragile

 

 Qui se développe

  Tant la richesse de l'amour

        Est profonde et puissante.

 

Cet autre monde

Est le nôtre, meilleur à nos yeux,

Tant un bonheur moral se nourrit

  De désirs, d'épanouissement,

            De tendresse et de sensibilité.

 

Aimer, c'est le soleil de notre vie.

C'est un asile de réconfort,

             C'est un miroir à vibrations.

 

 C'est aussi un sourire

Qui demeure en ton cœur.

      Aimer, c'est vouloir vivre,

 Mais vouloir vivre heureux.

 

Aime, c'est lutter contre l'incertitude

Qui nous détruit en son passage.

Aimer, c'est aussi affronter la vie

S'affirmer au plus profond de soi-même.

 

 Aimer, c'est aussi se trouver

 Une place solide et constructive.           

Devant toute amertume prononcée.

 

Aimer, c'est encore savoir s'exprimer,

Être complice de l'autre.

Savoir aussi qu'il peut faire souffrir,

            

Et, faire mourir sans même le vouloir,

  Sans trop savoir pourquoi ni comment.

 

Aimer, ce n'est pas seulement 

S'abandonner dans l'élan d'un instant,

Et se laisser glisser dans cette douce chaleur

Qui nous envahit.

 

   C'est surtout une reconquête

De chacun de ses instants.

     Il n'y a pas de répit en amour.

L'amour est exigeant,

Il demande que l'on se surpasse chaque jour.

À chaque souffle de vie.

                       

L'amour exige qu'on le conquière.

 

Aimer, c'est aussi pour cela garder intacte

Cette capacité d'écouter l'autre.

De le sentir vibrer.

De suivre ses élans, ses hésitations,

Ses doutes, ses certitudes,

 

De saisir ses fluctuations

Les comprendre, les adopter,

Les faire siennes au delà de nous-mêmes.

 

Parce que l'autre est aussi vie,

Il n'est pas figé,

Comme seule la mort  peut l'être.               

 

L'autre dans ses mouvances,

Ses différences,

         Il bouge, il change.

Il vit.

 

Aimer l’être aimé,

Ce n'est pas toujours facile,

Car l'on se perd un peu à suivre  

Ses mouvances.

 

On en souffre parfois.

 

Et l'on plonge dans toutes ces contraintes

     Qui nous détruisent d'incertitudes,

       De doutes, et même d'insatisfactions.

 

Aimer l'autre c'est parfois

Aussi mourir un peu,

L'aimer, c'est encore l'espoir de le garder

 

Malgré les conflits qui surgissent.

 

Aimer l'autre, c'est précisément vouloir

L'épouser dans cette mouvance;

Cette différence de chaque instant,

Même la plus insaisissable,

La plus incompréhensible,

La plus inattendue.

 

  Et toujours chercher à mieux la saisir

        Et mieux la comprendre.

 

Aimer, peut être un paradis

De bonheur et de certitudes

Ignorant les doutes, les perturbations.

 

Imprégné de couleurs et de rêves,

Bercé d'espérance et recouvert de lumières.

 

Aimer, C'est plein

De choses merveilleuses

C'est aussi une marque de respect,

Le respect de l'autre

 

   C'est aussi l'aider

     Jusque dans ses différences.

 

Aimer, ce n'est pas seulement

Pouvoir s'abandonner sur une épaule.

 

            Trop bref répit

            Que l'on voudrait prolonger,

            Tant il est bon et doux.

 

Mais ce répit n'est qu'une pause,

Un encouragement à repartir

À cette conquête, à cette écoute, à cet assaut,

À cette recherche éperdue de l'autre.

 

On ne cesse pas d'aimer.

Mais on ne cesse jamais de découvrir

Cette profonde exigence de l'amour

 

   L'amour, c'est merveilleux

 C'est éblouissant, c'est passionnant,

     C'est riche de dons, d'élans.

Parfois douloureux, très douloureux.

     Mais c'est un besoin éternel.

 

L'amour peut faire mal. Très mal.

C'est une lutte incessante contre soi.

Afin de conquérir l'autre.

     Et l'on n'en fait jamais assez.

 

L'amour, c'est le don de soi.

Un élan, un surpassement de soi

Toujours plus haut, toujours plus loin.

     Toujours plus absolu.

 

L'amour,

C'est un bon prodigieux vers l'autre.

Suivi d'un autre bond.

Puis d'un autre encore.

    Et ainsi toute la vie.

 

Aimer, c'est aussi une passion

Délirante de vie,

C'est encore se montrer

Plus fort pour l’être aimé

Afin de surmonter

Avec lui les épreuves.

                 

Mais aimer,

C'est parfois mourir de ne plus savoir

De ne plus pouvoir, de ne plus comprendre.

 

Aimer trop te détruit

Tu te déchires dans la souffrance.

 

    Apprends à garder pieds sur terre.

         Car de ne plus pouvoir aimer,

             Tu en souffres,

                Tu cherches à disparaître.

                 Tu en meurs sans que personne

                  Ne puisse venir à ton secours

 

Et devant l'abandon,

Tu te détesteras,

Tu seras dépouillé de tout,

Tu seras désarmé.

 

 Tu te retrouveras nu,

  Et dépourvu dans l'absolu.

      Toi, seul, tu t'abandonneras

         Car plus rien ne te passionnera.

 

Il te faudra alors réinventer

     Un monde et une autre vie….

 

 

Écrit à Denain,

Le 15 octobre 1985

 

Jacques

 

                                             

08/07/2014

TES RIRES ME FONT PLEURER

 

 

 

Tu as beau avoir

Eu tout les diplômes du monde,

Mais tu triches en affirmant

Le contraire.

 

 

Tu te crois heureux ?

Mais tu ne l'es pas.

 

Tu t'inventes un bonheur

Au travers de ce qui n'existe pas.

 

Tu m’as dit un soir

Que Tu m’aimais.

Et depuis, tu jubiles

En draguant des inconnus,

Tout ça pour voir ma réaction.

 

De tes rires tricheurs,

Je n'en crois rien

De tes rires moqueurs,

Je n'en pense rien.

 

Tu as trahi ma confiance.

Et pourtant, j’ai su te pardonner.

 

L'amour n'est pas un jeu.

Tu étais à même à mieux me comprendre.

 

J’ai bu tes mots d’amour

À tel point que je me suis perdu.

 

Je t’ai vu dans les bras

D’un autre.

Tu m’avais fait

Croire que mes larmes

N’avaient aucune valeur.

 

Et je t’ai cru.

 

Aujourd’hui,

Tu me dis que d’aimer

Ne t’avait servi à rien.

 

Depuis, tu ris

À ne plus en avoir le contrôl.

 

Je sais,

Peut-être ris tu pour ne pas pleurer ?

Je sais,

Peut-être aussi ne veux-tu plus pleurer ?

Pour ne jamais plus souffrir ?

 

Pourtant, tes rires ne sont pas justifiés.

 

Le malheur est présent.

Ne joues pas l’inconscient.

La douleur ne peut te faire sourire.

 

Je sais aussi,

Que les larmes font très mal,

Que les larmes abîment le visage.

 

Je sais aussi,

Qu'un visage est fragile

Et que ce n'est pas toujours facile.

 

De tes jours, tu attends.

 D'attendre, le temps passe

Et ton miroir rivalise avec les jours heureux.

Mais tu en oublies le sourire d'une vie....

 

Tu observes le mensonge

De tout ce qui te promet

Un avenir sans aucune sincérité....

 

La vérité te fait souffrir,

La vérité te fait mourir

Parce qu'elle sait que la souffrance,

Tu ne pourras plus jamais la fuir.

 

Le désespoir habite ton âme

Et tu crois savoir

Que l'espoir est un sourire

Que l'on te vole.

 

Et tu n'y croies plus.

 

La morale ne te sert à rien.

Pour ne pas te blesser, je garderai ton anonymat.

 

Tu étais porteur d'espoir,

Et pourtant, tu détruis tout ce que tu touches.

 

Je te souhaite le meilleur,

Et de rencontrer l'homme qui saura te supporter.

Malgré toutes tes erreurs, je te souhaite d'être heureux.

 

Mais peux-tu comprendre

Que tes rires me font très mal ?

 

Tes rires moqueurs me font toujours pleurer.

 

Écrit à Denain,

Le 3 janvier 1986

 

Jacques

 

 

*********************

FUIR LA DOULEUR

 

 

À mes yeux, la peur est humaine.  

Peu présent, le Soleil est de bonne humeur.

Les ruptures font saigner nos cœurs.

Et moi, je ressens les gens qui éprouvent de la peine….

 

Le vent vient se confier. 

Les fleurs me disent craindre son passage.

En me parlant d’amour, elles voyagent.

Je leur fredonne une chanson pour les réconforter….

 

Silence ! Le vent pleure. 

Il m’avoue ne point pouvoir contrôler sa force.

Comme moi, il espère avoir des réponses.

En lui parlant d’amour, je retrouve la magie des heures….

 

Les frissons me gagnent.  

Je sais, la peur cherche à ébranler nos émotions.

Néanmoins, elle veut me mettre la pression.

À force de vouloir rechercher les couleurs, je stagne….

 

Que les orages ne me grondent.  

Le Soleil me montre ses humeurs nostalgiques.

Le temps me chante une douce musique.

Je crois qu’elle veut voir grandir les amours du monde….

 

Je pense que le vent s’en réjouit. 

Ô mon Amour, dis-moi les mots qui me rassurent.

Je pourrai ainsi retrouver la joie et sa mesure.

Vois combien je fuis la douleur…. Et je te chanterai la vie.

 

Jacques

 

 

 

06/07/2014

PRISONNIER D'UN PASSÉ

 

 

 Traumatisé par la douleur du passé,

 Il s'étrangle devant ce miroir

 Qui lui rappelle

 Tout ce qu'il a voulu effacer.

 Il sait qu'il ne peut oublier,

 Et ne peut se taire.

                                 

 

Car ne veut à aucun prix,

Revivre ces moments assassins.

 

Son vœu le plus cher était

D'attendre un jour meilleur.

Ce jour meilleur aurait pu lui briser ses chaînes.

 

Ces chaînes qui faisaient de lui un prisonnier,

Un prisonnier de souffrance,

Un prisonnier d’un étrange malheur.

 

Il vivait de ses larmes et de ses craintes.

Il broyait de ces cauchemars effroyables,

Ne pouvait dormir sans crier.

 

Car toutes ses nuits l'appelaient

De son ombre qui ressemblait

Étrangement à un voile lumineux

La peur régnait en lui

Sans qu'il ne puisse y échapper.

 

Pourtant, il voudrait

Tout chasser et ne plus y revenir.

Il ne voudrait y creuser sa tombe.

                         

Mourir, ferait étrangement son bonheur,

Et vivre, une passion expressive.

Non pas vivre de vouloir mourir

Sans certitude d'un bonheur.

 

Réminiscence de ces nuits horribles.

Réminiscence  de ces longues nuits froides.

Mémoire d'une pénible souffrance.

Un passé de cauchemars

Dont il demeure encore prisonnier.

 

Peu de tranquillité dans sa mémoire.

Sans répit, il gémissait.

Il ne pouvait dormir.

Ses yeux ne pouvaient se fermer,

Car l'incertitude d'une bonne et douce nuit 

Le tourmentait.

 

L'enfer régnait autour de lui.

Ne pouvant se défendre,

Il hurlait dans sa tête

Des cris étouffés

Sans qu'aucun son

Ne pénètre dans une pièce voisine.

 

Mon Dieu qu''il avait mal !

Mon Dieu qu'il souffrait !

 

Mais pourquoi ?

 

Seul, il vivait de ces cauchemars

Envahi par la douleur,

Il pleurait. Et il s'interrogeait.

Sans réponses, il savait 

Qu'il était condamné.

 

Souffrir devenait une habitude

Dormir devenait son enfer

Son sommeil devenait perturbateur,

Car fatigué, il était.

Mais il ne pouvait s'endormir.

                                    

Toutes ces nuits,

Le même cauchemar

Recommençait.

 

Il savait qu'il ne pouvait y échapper.

Seulement, cela devenait presque routine.

Pourtant, la douleur s'accentuait.

Et rien ne pouvait y remédier,

Si ce n'était qu'à attendre.

 

Des nuits, encore des nuits,

Toujours des nuits.

Des nuits froides,

Humides de sueur,

De peur, de crainte,

Et de douleur.

 

Il ne comprenait plus rien

Et ne voulait plus comprendre.

Il demeurait sombre dans ses regards.

 

Il était pris de vertiges,

Car il ressentait des douleurs osseuses.

 

Mais pourquoi?

 

La sueur trempait ses draps.

Il se tournait de gauche à droite

Il s'allongeait sur le dos, sur le ventre.

Aucune position ne le mettait à l'aise.

 

Mais pourquoi ?

 

Il voyait des images

Et des visages

Que sa mémoire

Ne reconnaissait même pas.

 

Il vivait la douleur

Et croyait en mourir.

Car il ne pouvait bouger

Il ressentait cette douleur

Comme une paralysie générale.

 

Aussi bizarre,

Il hurlait une certaine hauteur

Peut-être avait-il peur ?

Peur de tomber ?

Ou alors était-il pris de grand vertige ?

 

Que comprendre ?

Que croire ?

Revivait-il une tragédie ?

 

La nuit lui faisait peur.

Et le jour, il fuyait.

Mais pourquoi fuyait-il ?

 

Car la nuit le retrouvait toujours

La nuit l'attendait.

Et ses cauchemars étaient

Encore plus présents que jamais.

 

Des nuits de torture.

Des nuits de souffrance.

Des nuits d'incompréhension.

Des nuits d'incertitude.

Et des jours de grande tristesse

Accompagnés de larmes....

                  

Prisonnier d'un passé.

Prisonnier de ses cauchemars.

 

Souffrance de l'obscurité,

Souffrance de la lumière,

Toujours ignorant.

 

Mais pourquoi devait-il autant souffrir ?

 

Il espérait la délivrance,

Car il éprouvait du dégoût.

                       

Ces nuits étaient horribles,

Trempées des frissons 

Du désespoir.

 

La nuit a frappé à sa porte.

Et pourtant, il respire encore.

Sans savoir comment ? Ni pourquoi ?

 

Il pleure de sa profonde ignorance

Car il a douté de la vie.

Et, il a même douté de lui,

Pour tout dire, il a douté de tout.

 

 Souffrance et désespoir.

Il voulait vaincre sa peur.

Il voulait combattre ce cauchemar.

Jusqu'au jour où, en pleine nuit,

Une voix lui dit :

                     

« C'est moi ».

«  N'aies plus peur ».

 « Je suis présent ».

«  Je suis ton protecteur ».

«  Je sais que tu n'étais pas encore prêt », 

« Mais il fallait que je revienne ».

«  Car ma place est auprès de toi ».

«  Trop de temps, j'ai souffert

 De t'avoir abandonné ».

 

« Saches que je ne te quitterai plus ».

«  Je t'aiderai ». 

«  Je te protégerai ».

« Je t'ai tant écouté ».

« Mais je ne pouvais me manifester ».

« Je n'avais pas le droit

  De revenir trop tôt ».

« Ta confiance m'a aidé ».

« Tes appels me torturaient ».

« Tes cris m'ont déchiré ».

«  Ton amour m'a récupéré

«  Et cela me rapproche de toi ».

« Toutes tes souffrances m'ont alarmé ».

« Ta sincérité et ta fragilité

 Ont été mises à l'épreuve »,

« Mon fils me revoilà »,

« Et ce pour toujours »....

 

Mon Dieu, il ne pouvait en croire ses yeux.

Il croyait que son cœur allait le lâcher.

Il croyait mourir de l’absence de son Papa.

                             

Mon Dieu que lui est-il arrivé ?

Sans dormir, il reprenait des forces.

Sans rêver, il reprenait confiance.

Sans attendre, il se confiait au lieu sûr

De son messager,

De son protecteur.

 

Son protecteur repose dans un cimetière

Et depuis,

Il croit en son protecteur

Qui a su effacer quelques cauchemars

Qui a su atténuer sa douleur

Qui a su le comprendre mieux que personne.

 

Il se reconnaît dans l'insuffisance

Et devant cet étrange miroir.

             Il se disait :

 

      « Est-ce moi le prisonnier du passé » ?

      «  Ou lui, mon protecteur » ?

      «  Les deux  ?  Peut-être » ?

 

Victime de cauchemars

Il ne pouvait comprendre.

 

Souffrir et devenir.

Le passé est passé.

Mais le passé n'a pas su effacer

Les traces d'un rôle manquant

Et d'une perte incomprise.

 

Si présent est ce passé

Par des cris, il te réclamait.

Et devant cette souffrance, tu revenais….

 

Silence de certitude,

Il pleure.

 

« Papa, je ne savais me défendre ».

 

Comprendre est son devoir.

Après la mort, une naissance a suivi.

Ils n'ont pu se reconnaître,

Mais ils ont dû certainement 

Se croiser quelque part.

 

Mais pourquoi souffrir autant ?

 

Papa, mes larmes pouvaient

Désormais se sécher.

 

Tu es encore plus présent que jamais.

Ciel ! Voilà que découverte existe,

 

Prisonnier de la mort.

Prisonnier dans l'au-delà.

Son passé n'a pu résister.

 

"Certitude de présence"

                   

Protecteur,

Tu es irremplaçable.

 

 

Écrit à Denain,

Le 02 octobre 1985

Jacques

 

 

05/07/2014

À LA RENCONTRE DE L’INEXISTENCE

 

 

C'est à la tombée du jour,

 Juste avant le coucher du soleil,

Que tout se transforme....

 

Une terre se refroidit

Devant une source de chaleur

Qui, incroyablement, s’éteint.

 

Un dernier rayon de lumière

Vient ainsi mourir sur un visage

Qui s'asphyxie sans appel à l’espoir.

 

Une obscurité profonde

Recouvre toute la surface de l'horizon

Qui, déjà, se noie dans le silence

Qui, inévitablement, ne vient de nulle part....

 

Un étranger, au visage sombre

Se promène sur un chemin désert

Et fuit, ainsi, l'inexistence de la vie....

 

Une nuit glaciale.

Une terre de solitude.

Un silence effroyable….

 

Ce climat de persécution menace l'étranger

Qui, ayant perdu sa mémoire, ne craint le danger

Que son coma ne peut croire à aucune passion.

 

Il ne pouvait crier la vie

Qui, hélas, ne cherchait qu’à le détruire.

 

Devant ce mystère qui s'accentue.

L'étranger, lui, marche, inconsciemment,

Dans l'immensité de ce sombre désert

Qui ne le mènera jamais nulle part.

 

Des frissons de frayeur

Et des frissons d'incertitude

Dominent ce paysage

Que son délire soupçonne.

 

Cet étranger n’est que moi.

Je me suis retrouvé loin de mes proches.

Hélas, c’est pour cette raison que la vie m’échappa….

 

L'étranger court au loin,

Et disparaît sur ce chemin

Qui lui est encore inconnu.

 

Devant ce silence effroyable

Qui ne peut que lui ronger les sangs

Et, sans crier le vide qui l'étrangle,

 

L'étranger vagabonde

En brisant ce mystérieux miroir sans avenir

Dans lequel, il a cru rencontrer son inexistence.

 

 

                          Écrit à Denain,                         

Le 24 novembre 1985  

                                                         

Jacques

 

 

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